18 Nov 2016
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Libertinons, libertinons. (edit Février 2013)

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Chers lecteurs,

Cela fait un mois que 2013 à débuté. Cela fait aussi pas mal de temps que je ne vous ai écris. Pour vous raconter nos aventures (beaucoup), ma vie (un peu) et surtout la passion que toutes ces organisations m’inspirent.

Depuis 2009 et la naissance de ce blog, il m’arrive de jeter un oeil dans le rétroviseur, histoire de voir le chemin parcouru.

Je ne sais pas vous, mais pour moi, c’est quand même pas mal. Ecrire, sur le même sujet sans se répéter est quand même assez ardu (enfin pour moi qui n’est rien d’un génie de l’Ecriture).

Aller dans l’auto-satisfaction ou à contrario dans l’auto-flagellation est un travers que toute personne tenant un blog risque de lui voir arriver tôt ou tard.

Même si vous la découvrez en filigrane, en creux et en transparence sur les articles que je vous ponds de temps en temps, je ne l’ai jamais annoncé clairement.

 Si tu es majeur et consentant, tu as le droit de libertiner.

Qu’importe ton sexe, ton physique, ton origine, ton poids ou ta catégorie socio-professionnelle.

C’est vraiment le commandement qui me tient le plus à coeur. Je lutte depuis toujours contre cette fausse bonne idée « bien pensante » qui dit que pour libertiner, il faut être beau, jeune et plutôt aisé. Bien que tous les goûts soient dans la nature, beaucoup aimeraient ne réserver le monde du libertinage qu’à une certaine élite plutôt pompeuse et adepte de l’entre-soi.

Si on y réfléchit 5 minutes, on ne peut que constater que ce principe là se mord la queue (arf, arf), car dans le libertinage, la chasse aux nouvelles rencontres, aux nouvelles têtes est un sport national.

Franchement, qui voudrait libertiner toujours avec les mêmes personnes ? 

Surtout que c’est aussi antinomique. Bien entendu, on ne doit pas libertiner avec le premier venu, mais sélectionner une personne selon son revenu ou uniquement son physique ou sa beauté (critères tant fluctuants qu’ils en deviennent inhumains) est pour moi ni plus ni moins qu’une abérration.

 

 


Selon nos aînés, le libertinage n’avait pas le même visage il y a 15/20 ans. Sans internet, le monde était différent dans ce milieu.

Le seul critère était la discrétion.

A part cela, l’ouverture d’esprit était la norme. Il n’y avait pas de rapport à l’argent (ah les 30 glorieuses). Les soirées libertines étaient gratuites, réellement. On était invité et c’est tout. Personne ne demandait de champagne, de participation aux frais, de sucré ou de salé.

On se cooptait beaucoup. Surtout, c’était un des rares domaines où justement les barrières sociales s’effondraient le temps d’une soirée ou d’une nuit.

Avec l’arrivée du Net, des émissions du genre Cauet, Delarue, Dechavanne où nous avions toujours une fausse blonde en bas résille, à la voix changée électroniquement et aux lunettes noires ont changé et faussé la donne.

Tout d’un coup, le libertinage fût à la mode. Jusqu’à ce jour.

Personnellement, je m’en félicite. La démocratisation, la vulgarisation du libertinage sont une bonne chose.

Oh bien sûr, il y aura toujours un ou deux grincheux un peu nostalgiques qui diront que c’était mieux avant. Il y aura toujours, à l’instar des nouveaux convertis, des gens qui se voudront plus royalistes que le roi. On fait avec. Car dans « libertinage », il y a liberté. Et ça, c’est tout simplement magique.

 

Des sites comme feu Libernautes, Netechangisme, ont énormément fait pour mettre à la lumière du jour ce qui était caché et contribués à ce que chaque personne puisse débuter dans de bonnes conditions.

A ma modeste place, j’essaie de faire humblement la même chose mais de manière moins virtuelle.

Qui pourrait libertiner de nos jours comme avant en faisant abstraction de cet outil magique qu’est Internet ? Pas moi en tous cas 🙂

Ce qui est aussi magique est que cela n’est et ne reste qu’un loisir, que des jeux. La vie est si dure et si rude dehors. Les loisirs pour adultes où ils ne sont pas cantonnés qu’au simple rôle de voyeurs passifs sont tellement rares que les soirées libertines sont vraiment un oasis qui nous aide à oublier le temps d’une rencontre, d’un gang bang, d’une soirée tous les aléas et tracas de nos vies.

 

Merci pour cette lecture, demain je vous raconterai la réussite de mon gigôt de 7 heures (je pense sérieusement à ouvrir un blog de cuisine moi aussi.. on reste dans les instincts primaires en quelque sorte 🙂

 

Bises

Z.

 

 
Dans:
Le Blog

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