Wyylde La plus excitante des expériences de couple
18 Avr 2017
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Une sublime histoire, merci Carole, merci Revebebe.

par
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J’en bande encore.

Bonne Lecture.

Z.

« 1ère partie

Ce soir-là, Maria et moi avions décidé d’accepter une invitation et d’aller dîner dans un restaurant très sélect et très chic et surtout où personne ne nous connaissait.

Durant le trajet en voiture, Maria avait plaisanté sur le côté secret de notre destination. Sur l’invitation que nous avions reçue, il était précisé que nous devions être masqués avant de pénétrer dans la salle où devait se dérouler le dîner… mais le petit carton ne contenait aucune précision sur le thème de la soirée.

Je dois reconnaître que cela me mettait dans un état étrange où se mêlait le désir fou de l’inconnu et l’appréhension de ce même inconnu.

Maria me taquinait en imaginant les choses les plus saugrenues et les plus osées. Mais je voyais au creux de sa poitrine des légères contractions et d’imperceptibles frémissements qui trahissaient son état. Elle aussi était nerveuse et excitée par l’étrangeté de cette invitation. D’ailleurs, elle avait le ton rauque et la voix grave et chaude comme un souffle de fœhn.

Quand elle s’était vêtue, tout à l’heure à l’hôtel, elle avait commandé une bouteille de champagne pour « bien commencer la soirée ».

Elle avait effectivement bien commencé !

Nous avions vidé le nectar, modérément pour moi, mais Maria s’était laissée aller à sa boisson favorite et son regard pétillait déjà de sensualité.

Elle regardait à travers la vitre de la voiture les bandes blanches qui défilaient sur les bords de la route en réfléchissant les brillances de la pleine lune.

Je la regardais furtivement. Elle était vêtue sobrement, une robe noire, longue et très collée à son corps, boutonnée sur le devant par une brillante et délicieuse rangée de boutons nacrés. Je n’avais pas vu ce qu’elle avait mis en dessous, elle m’en réservait la surprise pour plus tard.

Dans la pénombre, je n’apercevais d’elle que ses longs cheveux noirs, les boutons qui enfermaient son corps et les escarpins noirs qui terminaient ses longues jambes gainées de noir. Je me posais, bien sûr, la question de ses jambes, justement ! Avait-elle mis des bas ou des collants ? Ce détail aussi, je m’en réservait la surprise pour la suite de la nuit.
Perdu dans mes pensées et dans la contemplation furtive du corps habillé de ma femme, je ne m’étais pas aperçu que notre destination approchait. Un bâtiment tout en pierre se dessinait à la lumière des phares. Sur le parking, il y avait deux autres automobiles de grosses cylindrées.

En montant les quelques marches de l’imposant perron qui menait dans la salle de restaurant, je m’extasiai une énième fois sur les hanches de ma femme… des hanches larges et biens dessinées… des hanches faites pour être caressées… des hanches faites pour l’acte d’amour. Maria devait sentir mon regard car elle exagérait sa démarche ondulante et la cambrure de ses reins, là où le dos ressemble à la lune. Elle ressemblait à une panthère noire touchant à peine le sol de ses hauts talons, comme des griffes brillantes.

Nous sommes entrés dans un espace feutré avec de grandes tables en bois recouvertes de nappes noires et de grands chandeliers où coulait la cire rouge des bougies.

Maria avait mis son loup rouge avant d’aller plus avant. Le masque qu’elle avait choisi pour la circonstance recouvrait à peine son visage et lui donnait ainsi un air mystérieux et terriblement sensuel.

Elle se dirigea vers une table au centre de la salle, comme si elle voulait retenir toute l’attention, comme si elle voulait occuper l’espace tout entier. Il y avait là, proche de nous, deux hommes qui entamaient leur repas et un couple un peu plus au fond. Tous était également masqués de parures diverses. C’était l’originalité du restaurant… la discrétion la plus absolue qui présageait certainement de liaisons furtives et perverses.

Maria me fit part de sa surprise avec un regard amusé et pétillant. Elle m’avoua que la discrétion de cet endroit mystérieux réveillait en elle des sens inconnus jusque là.

Je lui répondis que cette atmosphère me plaisait beaucoup également.

Avant de commander le dîner, Maria avait demandé une bouteille de champagne « pour continuer sur la bonne voie avait-elle précisé ».

Depuis notre entrée, j’avais remarqué que l’allure de Maria avait accroché le regard des deux hommes qui dînaient prés de nous, à moins de trois mètres. Ils parlaient à voix basses et je ne pouvais entendre ce qu’ils se disaient. Maria avait aussi remarqué le trouble qu’elle avait jeté, volontairement ou non, sur nos voisins.

  • — Tu as vu les deux hommes à coté, lui dis-je dans un murmure, ils n’arrêtent pas de te regarder !
  • — Bien sûr, me répondit Maria ! et je me sens tout à fait d’humeur à jouer le jeu avec eux.

Elle était sûre d’elle-même en prononçant ses mots et cette perspective des petits jeux de Maria me fit couler une douce candeur au fond de mon ventre.

  • — Tourne toi un peu et regarde les !

Dans un léger frémissement de tissu, Maria pivota en tenant le verre de champagne dans sa main droite et en léchant du bout de sa langue un gouttelette qui coulait doucement le long de la cambrure de la flûte. Dans le mouvement, son buste avait tremblé et nos voisins purent ainsi en deviner la fermeté et la rondeur.

Maria remarqua rapidement la lumière qu’elle avait allumée dans les yeux des deux hommes et se baissa juste un peu pour faire bouger ses seins une nouvelle fois et attiser encore un peu plus le désir des deux inconnus masqués qui avaient suspendu leurs regards aux deux tétons qui pointaient sous le tissu léger de la robe. Puis elle reprit sa position, face à moi, se saisit de sa fourchette et commença son dîner.

  • — Je crois que tu les as bien allumés, lui dis-je. Tu ne peux pas les laisser dans cet état là. Regarde, ils n’en peuvent plus. Ils te dévorent des yeux.

À cet instant, le garçon de salle vint me remettre une petite enveloppe. Je l’ouvris et en retirai une carte bristol. Il y avait aussi un billet de 200 euros.

Je lus lentement, à l’adresse de Maria « Monsieur, votre femme est divinement belle et excitante. Nous voudrions en voir plus et nous régaler de la vision de son corps ».

Maria sourit, pris le billet au fond de l’enveloppe, se tourna franchement vers la table de nos voisins et commença à défaire, un par un, les boutons de sa robe. Au bout du cinquième, elle s’arrêta et tira légèrement sur le tissu pour en écarter les pans et offrir aux regards avides des deux hommes la naissance de sa gorge. Elle avait ainsi fixé les règles du jeu. Et le prix de son corps dépendait du nombre de boutons, sources de profits pervers.

Elle me fit un clin d’œil complice et se pencha vers moi pour lécher avidement et sans retenu mes lèvres dans un long et sulfureux baiser.

2

Sa langue me fouillait comme si elle voulait traverser ma gorge.

  • — Ton baiser est brûlant, lui dis-je. Nos deux voisins ont les yeux posés sur tes hanches. Ils ont arrêté de man ger et j’ai l’impression que la seule vue de ton corps, même de dos, suffit à leur appétit.

Elle quitta mes lèvres et se rassit en prenant son temps.

Elle commençait à saisir le moment comme on saisit une image dans son imaginaire en lui donnant les valeurs rebelles des fleurs sauvages. Elle ne voulait pas reculer devant ses fantasmes. Ces hommes voulaient payer pour la découvrir. Ils avaient fait le premier pas et instauré de ce fait le fondement du jeu, sexe et argent. Mais les règles du jeu, elle voulait les maîtriser et les rendre perceptibles sans conteste. Cette sensation lui faisait du bien. Elle continua allégrement son repas en parlant de tout et de rien, sans manquer de jeter de temps en temps un coup d’œil vers la table voisine où les deux inconnus buvaient leur café en parlant à voix basse. Les masques qu’ils portaient cachaient en partie leur visage, mais on pouvait voir quand même que le plus âgé devait approcher la soixantaine. L’autre était jeune, une vingtaine d’années au maximum. Peut-être le père et le fils ?

Quand la corbeille de fruits arriva sur notre table, Maria me tendit ses lèvres en se soulevant légèrement de son siège. Elle me susurra qu’il était grand temps de réactiver le désir de nos voisins.

  • — C’est gagné ! lui dis-je. Ils ont arrêté de parler et leur yeux sont rivés à tes fesses !

Elle poussa un halètement de plaisir car elle savait que derrière son dos, les deux mâles en bavaient pour son cul.

  • — Que vas-tu faire, lui demandai-je ? Jusqu’où veux-tu aller ?
  • — Mon chéri, je vais leur en donner pour leur argent et satisfaire par la même occasion mes propres fantasmes. J’ai envie de faire bander ces hommes jusqu’à l’explosion de leurs sens. Et tu vas m’y aider ! Tu vas voir comment ta petite femme peut devenir une chienne en chaleur quand on lui en donne l’opportunité. Tu le sais très bien d’ailleurs. Ces deux inconnus masqués avec les regards qu’ils jettent sur moi sont une source de plaisir à découvrir.

Sur ces mots, elle saisit dans la corbeille une banane qu’elle se mit à éplucher lentement. Elle se tourna légèrement, juste assez pour pouvoir les regarder et surprendre les éclairs de désir qui brillaient dans leurs yeux. Elle passa une langue délicate sur la pointe du fruit et le reposa sur la table sans le mordre. Elle continuait à regarder les deux hommes avec insistance… le silence des mots.

La réaction ne se fit pas attendre et une nouvelle enveloppe arriva jusqu’à notre table sur un petit plateau que portait le garçon de salle.

Cette fois, ce fut elle qui s’en saisit.

Elle parcourut des yeux le bristol avec un sourire qui traduisait bien le contenu et le sens de la missive. Je la voyais par instants lever la tête pour regarder les deux auteurs. Elle avait instaurer le langage des silences, des petits gestes, des regards…

Une nébuleuse de sensualité flottait autour de son corps.

Elle se tourna et se pencha vers moi dans un murmure :

  • — Ces deux là sont de vrais cochons ! Ils sont prêts à payer très cher pour pouvoir jouir de mon corps et m’arroser de leur semence. Ils veulent me voir faire des choses obscènes… ils te demandent de m’enculer, là, au milieu de la salle. Ils m’écrivent que mon cul les obsède depuis notre entrée !

En me disant cela, elle se pencha un peu plus, posa ses paumes sur ses rondeurs arrières et les pétrit sans vergogne face aux deux hommes qui en salivaient de désir.

  • — Ils veulent que j’agisse comme une chienne ! ils vont être servis ! je vais défaire quelques boutons du fond de ma robe pour mieux écarter les jambes. Je veux que tu te masturbes sous la table. Cela va m’exciter encore plus. Je t’aime.

Le couple du fond venait de partir et nous restions tous les quatre avec le garçon de salle qui avait bien vu le manège et qui devait se régaler par avance de ce qui allait se passer dans pas longtemps.

Il faisait très chaud en cette nuit d’été et de fines perles de sueur brillaient autour des yeux de Maria. Son masque lui collait à la peau.

Elle se posa bien en face des deux hommes.

La tension monta d’un cran dans la pièce.

Maria ramena d’un geste ample ses cheveux d’ébène sur son cou et se baissa pour atteindre le dernier bouton au bas de sa robe noire. Elle commença à dénuder ses genoux puis le début de l’entrecuisse. Je pus m’apercevoir qu’elle avait mis des collants noirs. Elle adorait mettre des collants même les nuits d’été. Elle adorait qu’on la possède dans la violence en déchirant ces attributs.

Quand elle arriva au sommet de ses cuisses, elle s’arrêta et se redressa en pointant bien ses seins vers l’avant. Les deux hommes purent deviner une poitrine opulente et agressive.

Maria était déjà dans un état d’excitation intense. Je le voyais surtout aux deux pointes déjà bien dressées et à son souffle qui prenait un rythme plus court avec un miaulement rauque qui remontait du fond de sa gorge.

Elle s’adressa sensuellement au garçon de salle pour lui demander de débarrasser la table voisine et de lui apporter un coussin. Puis, se tournant vers nos voisins qui avaient posé leurs mains sur leur sexe :

  • — Maintenant c’est à votre tour de faire sauter les boutons qui restent ! vous en connaissez le prix ! çà m’excite les billets que vous allez poser sur mon corps pour le dénuder complètement. C’est le côté un peu pute qui sommeille en chaque femme et que vous avez réveillé en moi. Et cette nuit la musique du papier va me rendre très cochonne. C’est ce que vous voulez ! vous me l’avez écrit avec beaucoup de franchise. Très, très cochonne même ! vous allez pendant longtemps penser à ce moment et je suis sûre que jamais vous n’oublierez. Je vais vous faire durcir la queue comme jamais .

Elle prit deux bananes dans la corbeille qui était toujours sur notre table et franchit lentement les trois mètres qui la séparait de la table des deux hommes.

Les mots de Maria avaient allumé tous mes sens charnels et ma main caressait avec force mon sexe qui commençait à rougir de plaisir.

En se déplaçant, Maria faisait bouger ses deux seins qui pointaient en avant par des dards qui prenaient des dimensions affolantes. Elle posa les deux fruits face aux hommes qui ne la quittaient plus des yeux et alla s’asseoir au bout de la table. Elle se coucha sur la nappe et appuya la tête sur le coussin en regardant fixement les mains des deux inconnus qui allaient et venaient sur deux membres déjà bien tendus. Les yeux de Maria brillaient à la vue de ces queues. Celle du plus âgé était sombre et grosse, très grosse même ; l’autre était d’un rose profond, presque aussi grosse et d’une longueur qui nécessitait les deux mains pour la couvrir en partie.

3

Je déplaçai ma chaise et m’installai face à Maria pour mieux observer la suite de l’exhibition et les ébats qui allaient y succéder. Je sortis mon sexe et continuai à l’astiquer en regardant les yeux de ma femme.

  • — C’est çà, montre moi ta belle queue et continue à te branler en me regardant faire la pute pour ces deux mecs et pour toi aussi – elle les fixait en passant sa lan gue sur ses lèvres – je suis prête, messieurs.

Comme par magie, des billets tout neufs apparurent sur le corps de Maria et les quatre mains se promenaient doucement en faisant sauter un par un les boutons de la robe. Jusqu’au dernier. Alors, ils repoussèrent les pans du tissu et mirent à la lumière des bougies le somptueux corps féminin. Ma belle femelle avait choisi de se revêtir, non pas d’un collant comme je l’avais cru, mais d’une combinaison noire qui couvrait entièrement sa peau du bout des pieds à son cou.

Elle apparaissait ainsi encore plus désirable que si elle avait été nue.

Maria a une anatomie que les mots ne sauraient décrire ; je la connaissais par cœur, mais en la voyant ainsi offerte sur une table de restaurant, mon sang avait pris quelques degrés au-dessus des trente-sept. Il y avait quelque chose qui frisait le surréalisme de la vision de cette scène. Mon sexe grossissait à vue d’œil, sans que je le touche, juste avec les ondes que les yeux de Maria me transmettaient.

Ses deux seins m’apparaissaient déjà bien gonflés sous le désir et ses tétons dessinant deux pointes coniques à travers le fin tissu de nylon qui la moulait comme une seconde peau.

Les inconnus avaient repoussé leurs chaises de quelques centimètres pour mieux admirer ces deux œuvres d’amour qu’étaient les seins de cette inconnue, deux obus d’étincelles avec deux bourgeons bruns qui déchiraient la combinaison humide de sueur. Cette belle femelle méritait que l’on paye pour seulement la regarder. Une vraie petite chienne que l’argent pousse à la perversion de ses fantasmes.

Maria s’adressa à eux :

  • — Voici de quoi assouvir tous vos désirs. Je veux que vous déchiriez cette combinaison aux endroits qu’il vous plaira. Je veux que vous me traitiez comme une chienne qui va vous faire exploser la queue. Vous devez bien avoir assez de billets pour me pousser à bout et devenir la cochonne obscène que vous voulez.

Les deux hommes posèrent un tas de billets sur la table et commencèrent à déchirer le nylon noir. L’un des deux, le plus jeune, fit crisser l’entrejambe, ce qui eut pour effet immédiat de mettre à nu deux lèvres bien gonflées qui dépassaient d’une toison large, dense et noire. L’autre, le plus âgé, avec une paire de ciseaux que lui avait apporté le garçon de salle découpait de petits trous pour faire jaillir les deux tétons qui devaient souffrir emprisonnés sous la transparence du nylon. Les deux dards sombres ainsi libérés pointaient agressivement.

Pendant ces premiers assauts, Maria enroba les deux bananes d’un étui de latex que je lui avais donné et les enfouit goulûment entre les larges lèvres de son trésor féminin.

Nous regardions tous les quatre vers cette femme qui allait s’ouvrir aux deux fruits longs et bien raides sans se soucier de l’assistance. Le garçon de salle s’était aussi pris au jeu érotique et avait étalé sur la nappe tous ses pourboires. Il fixait à moitié nue sur la table cette belle cliente qui se voulait comme un dessert voluptueux. Il avait fermé les portes, tiré les rideaux et éteint toutes les lumières pourtant faibles. Seules les bougies allaient dévoiler les tremblements de plaisir qui secouaient cette cliente. Il pouvait voir, à travers les flammettes, des parcelles de peau blanche comme du lait. Les lambeaux lacérés du collant avaient transformé la cliente inconnue en une tigresse lancinante qui miaulait sous les yeux de quatre sexes bien rouges et bien tendus… elle descendit une banane vers le ravin de ses chaleurs, le frappa avec le fruit revêtu d’un latex noir et le rentra doucement dans son ventre… jusqu ’au fond ! C’était la première fois qu’il assistait à un tel spectacle érotique, une femme – et quelle femme – se pénétrer ainsi. Il avait déboutonné sa chemise qui sentait la sueur et avait également enlevé son pantalon.

Maria vit distinctement que le garçon de salle ne portait pas de slip et que sa main allait et venait sur un membre de belle taille qui s’allongeait et grossissait au fur et à mesure qu’elle accélérait les mouvements de son ventre.

La vision de cette bite rougie par la masturbation lui fouetta le sang et un râle profond s’échappa de sa gorge. Elle sentait le fruit raide lui marteler le fond de son vagin ; mais son véritable plaisir venait du spectacle de ces quatre queues, la mienne qu’elle connaissait bien et les trois autres, grosses, longues et rouges comme elle les aimait.

S’offrir ainsi à quatre hommes était une nouveauté pour elle. Elle s’aperçut que la situation lui plaisait. Le jeu de son corps et de l’argent ne lui faisait aucune honte. Elle se sentait exister. Exister d’une manière intense et animale.
Je me délectais du spectacle.

Ce n’était pas la première fois qu’elle vivait des moments extraconjugaux. La première fois, elle m’avait regardé baiser une petite que j’avais ramassée dans une discothèque. Elle n’avait pas participé, se contentant de son siège de conductrice de mater une petite gourmande d’à peine dix-huit ans qui se faisait tirer à l’arrière du véhicule. Elle pouvait entendre les miaulements de chatte qui sortaient de la gorge rose et qui s’accéléraient sous mes coups de butoir. La petite n’arrêtait pas d’en redemander encore et encore. Maria m’avait laissé seul avec la minette. En rentrant me coucher elle me demanda si la petite garce était bonne ? Mon récit de la suite des ébats l’avait profondément excitée et elle m’en avait demandé tous les détails, surtout les plus salaces.

La seconde fois, c’était elle qui avait dragué. Au petit matin, quand nous avions quitté la discothèque, elle avait ramené un adolescent et s’était installé avec lui sur les larges fauteuils de l’arrière. Je conduisais doucement et à la lueur du plafonnier, elle avait ouvert sa chemisette et dévoilé sa poitrine sur laquelle était posé une fine écharpe de soie qui lui servait de soutien-gorge. Elle avait enlevé sa petite culotte en faisant remonter bien haut sa minijupe de cuir rouge qu’elle avait mis sur mes indications. Elle aurait pu se payer un véritable gang bang avec tous les mecs qu’elle avait fait bander toute la nuit dans cette boite, mais elle s’était sans doute dit qu’un seul suffirait pour une première fois qu’elle allait se donner sous mes yeux.

Elle m’avait demandé de ne pas participer, mais de la regarder faire… et durant des kilomètres et des kilomètres, elle se fit prendre par tous les orifices de son corps. Je me souvenais très bien que le jeune homme lui avait déchiré le cul avec une force incroyable, propre à la jeunesse, la transportant dans un long et douloureux orgasme aux portes de l’évanouissement. Elle était devenue comme folle. Je revivais dans mes souvenirs l’invitation que j’avais faite à son amant, et que durant près de douze heures elle s’était complètement abandonnée aux désirs de cet homme qui l’avait labourée comme un forçat. Sans prendre une minute de repos, il lui avait fait couler tout son sperme sur sa peau luisante. Plusieurs fois, elle avait joui comme une démente. Elle avait mis plusieurs jours à se remettre de cette débauche de baise.

Mais quatre hommes, c’était la première fois.

4

Je m’attends à une nuit torride. Maria est en transes animales.

Elle cesse de se fourrer la chatte avec les bananes et se retourne pour se poser sur le ventre. Elle bombe le torse et cambre les reins.

Elle est vraiment dessi née comme un violoncelle, une taille bien fine et des hanches larges. Je lui ai souvent dit, pour plaisanter, qu’elle avait une mine d’or au bas de son dos. Aucun homme ne peut croiser une femelle pareille sans s’attarder sur son cul bombé, rêver d’y poser les mains et réchauffer son gland.

Ce soir, les deux hommes sont allés plus loin. Ils ont payé pour s’offrir une inconnue qui a fouetté leurs fantasmes à la minute même où elle a pénétré masquée dans cette salle de restaurant.

L’homme âgé s’avance vers elle et se saisit de la combinaison qu’il déchire sur toute la longueur, jusqu’aux reins. Les fesses de Maria apparaissent dénudées, délivrées, exhibées.

Le plus jeune a posé ses mains sur les reins de ma femme et lui écarte lentement les deux globes. Elle ouvre ses jambes pour mieux aider à la vision de sa chatte mouillée. Elle vérifie que plus elle est chienne plus les hommes bandent, et ce soir elle veut faire durcir ces belles queues jusqu’à les vider de leur semence.

Elle ondule langoureusement comme une panthère et s’ouvre de plus en pus, à s’en faire mal.

  • — Ça vous fait bander ce que vous voyez ? Regardez ma chatte, elle dégouline déjà de plaisir… et je sens de l’électricité aux bouts de mes tétons… vous voulez les toucher ? Alors déchirez ce qui reste de nylon sur mon corps et traitez moi comme une salope, une garce… ce que je suis d’ailleurs… et c’est bien meilleur ! Mettez moi nue et je serai votre esclave… vos grosses queues me rendent folle… je suis brûlante… – elle nous regarde tour à tour avec un regard avide -massacrez-moi…

Alors, nous mettons à nu le corps de Maria, ne lui laissant que son masque rouge et son collier noir.

La musique ambiante – beggars banquet des Stones – flotte des ses éléments et la lumière des bougies coule par petites gouttes sur ses reins. Elle se retourne, écarte encore plus les jambes des deux côtés de la table et me demande de presser ses tétons pour en faire jaillir des petites perles d’un nectar que je connais bien.

C’est le signal !
Maria s’allonge, pose la tête sur les coussins que le garçon de salle a disposés sur la table et jusqu’au bout de la nuit va s’abandonner au désir des mâles.

Le plus âgé commence par mettre sa queue sur son visage. Elle l’embrasse avec passion et lèche du bout de la langue ce membre gonflé qui se présente à l’orée de sa bouche.

Les deux autres hommes prennent à pleines mains ses globes et mordent à belles dents les tétons qui prennent sous ces assauts des proportions indécentes.

Je m’agenouille pour avoir le sexe de Maria bien en face de ma bouche et la lèche à pleine langue en mordillant avec délectation et rage le bourgeon de son clitoris qui ressemble, ainsi allongé, à un petit sexe. Durant toute la nuit nous lui faisons subir les outrages les plus obscènes et son corps répond à toutes nos sollicitations.

Tour à tour, nous nous faisons sucer la queue et les couilles… tour à tour, nous la prenons par la chatte et par le cul e dans une véritable débauche de sperme.

Et Maria crie.

Elle va crier toute la nuit sous mes assauts et ceux des trois mâles inconnus dotés d’une virilité qui ne semble ne faiblir à aucun moment. Quatre barres de feu qui lui brûlent les entrailles et l’entraînent dans un orgasme sans fin. Elle est dans un état second, métamorphosée en bête de sexe, haletante, offerte et dégoulinante du foutre que nous déversons à plusieurs reprises, surtout le plus jeune et le garçon de salle, sur toutes les parties de sa peau. Elle vit le moment sans aucune retenue, se donne comme une chienne sur cette table de restaurant où des mains la placent et la déplacent à leur gré… tantôt sur le ventre pour lui prendre le cul un après l’autre et se vider sur ses fesses ou au plus profond de sa raie… tantôt à genoux au-dessus de celui qui la baise avec force, avec derrière elle un autre qui l’encule et les queue des deux autres enfouies au plus profond de sa gorge.

Ces hommes lui font perdre la tête et je la regarde perdre la tête.

Elle est belle.
À un moment de la nuit, Maria, déchaînée, passe un accessoire que lui propose l’homme âgé – une lanière de cuir qui lui enserre la taille et le haut des fesses, terminée par un sexe de plastique dur d’une longueur de trente centimètres. À sa demande, Maria, bestiale, enfouit le long manche dans les fesses de l’homme et le laboure tout en le masturbant avec sa main passée sous les couilles. Le vieux hurle plaisir et demande qu’elle continue à lui faire mal ainsi !

Le plus jeune se place alors derrière elle et la sodomise brutalement

C’est pour elle un moment extraordinaire de sauvagerie sexuelle… jamais elle n’a imaginé cela… et pourtant c’est un instant d’une beauté perverse où elle coule dans des hurlements bestiaux.

Dès les premières lumières du jour, le ton s’apaise un peu.

Maria n’est plus qu’une loque enivrée de sexe et dégoulinante de sperme.

Nous nous asseyons autour de la table où ma femelle est toujours étendue sur le dos. Elle regarde nos sexes qui n’ont plus la vigueur qu’elle désire.

Nous l’avons possédée toute la nuit et pourtant je sens qu’elle est toujours prête à jouer le rôle qui était enfoui depuis longtemps dans son inconscient. Je sens qu’elle en veut encore, une dernière fois avant le jour, un feu d’artifice…

Au milieu de sa respiration saccadée, elle s’adresse à nous :

  • — Alors ! un peu fatigués mes salauds ! vous avez peut-être besoin d’un petit vivifiant bien cochon ! je suis sure qu’il reste encore un peu de nectar au fond de vos couilles ! je veux tout ce que vous pouvez me donner… et la nuit n’est pas tout à fait finie ! Toi, le vieux cochon pédé, donne moi le gode avec lequel je t’ai cassé le cul pour que je le fourre au fond du mien. Ça t’a plu tout à l’heure quand je te le promenais au bout de ton souterrain. Dis-moi que je suis la plus belle cochonne que tu aies vu en action.

L’homme se baisse, ouvre sa serviette d’homme d’affaire respectable et en sort un gode long d’une cinquantaine de centimètres avec aux deux extrémités, deux glands hors normes.

Elle se saisit de l’objet qu’on lui tend et continue avec des lumières dans les yeux :

  • — Ah ! mais tu me gâtes là ! hé bien sur tu vas te branler en me regardant me mettre cette gigantesque bite dans mes deux orifices gluants de vos plaisirs… Tu vas te régaler dans ma bouche… Je veux boire ton foutre jusqu’à la dernière goutte… Et vous aussi vous allez vous déverser dans ma bouche… Je vous veux tous les quatre au fond de ma gorge et vous traire jusqu’à vous assécher… mettez-vous près de moi et regardez.

5

L’obscénité et la vulgarité de ces mots dans la bouche de ma femme réactive en moi la bête en rut. Et je vois que je ne suis pas le seul. On fait face à la belle femelle qui se remplit la chatte et le cul avec le long gode noir qu’elle a plié au milieu pour n’en rien perdre.

Maria fait exploser nos sens. Elle est déchirée par ce monstre. Ses tétons ruissellent de son jus. Elle est en train de nous offrir un spectacle d’une sensualité bestiale et divine

Jamais je ne l’ai vue dans cet état… aussi belle.

La jouissance lui recouvre la peau et prend possession d’elle comme une fleur carnivore. Une odeur indéfinissable exhale par tous ses pores, un mélange de sueur féminine et de sperme, l’odeur de la baise !

Nous la regardons comme elle nous l’a demandé. Devant cette débauche d’orgasmes, de cris, de halètements, et de beauté nous sommes un peu saisis par le choc des images inoubliables qu’elle nous offre.

Maria pose ses mains sur nos sexes pour les attirer à elle et les dépose sur ses seins et sur son ventre trempé.

  • — Ne vous touchez pas… regardez moi… je vais vous exploser rien qu’en regardant… Laissez vos belles bites sur ma peau… frottez vous à moi.

Nos quatre membres redevenus avides ondulent sur le corps ma femme qui nous regarde en se léchant les babines.

Elle continue à s’enfouir aux plus profonds de ses entrailles l’énorme gode… Elle hurle de plaisir dans un flot de mots obscènes. Ses hurlements font grossir nos sexes qui martèlent sa poitrine.

Cette orgie visuelle dure de longues minutes durant lesquelles nous haletons tous les cinq comme des bêtes.

Le plus jeune jouit le premier. Ma femelle saisit alors à deux mains son long sexe pour se l’enfoncer dans la bouche et boire toute la semence qui en sort. Puis elle le branle au-dessus de ses seins qui effleurent le gland de feu et le presse pour ne rien laisser comme elle nous l’a promis tout à l’heure. Le gamin pleure de plaisir et de douleur mélangés quand elle continue à le presser :

  • — Allez… jusqu’au bout de ta dernière goutte… je te vide… je te bois tout ton putain de foutre… arrose moi bien !

Les giclées de sperme ne s’arrêtent pas sous la pression des mains expertes et le chaud liquide se mélange harmonieusement au jus qui jaillit en abondance des tétons énormes de Maria.

La vulgarité des paroles de cette inconnue masquée émoustille l’homme âgé. Il vient d’enfourner sa bite dans la bouche de ma femme et lâche lui aussi la semence en abondance. Les lèvres de Maria en sont inondées. Elle en recrache une gorgée et, comme elle a fait avec le premier, elle ôte la grosse queue de sa bouche et entame un lent mouvement de va-et-vient le long de la hampe.

Je la vois en presser fortement le contour. Le vieux crie son plaisir. Elle presse de plus en plus fort et les ultimes giclées se répandent sur son ventre luisant de tout le liquide qu’elle a recueilli durant la nuit dans toutes les postures et toutes les positions.

Le jeu de l’argent a bien sur allumé ses sens au début de la soirée, mais assez rapidement, elle est devenue libérée et heureuse. Les nombreux orgasmes qui refoulent de sa poitrine l’ont transformée en un objet de sexe, consentante et avide. Elle y prend un plaisir inconnu comme si un feu s’est emparé d’elle. Je peux voir qu’elle trouve cette possession en accord avec sa sexualité. Elle est merveilleuse.

Le troisième homme est lui aussi au bord de l’extase. Il grimpe sur la table, se met à genoux sur le ventre de Maria et lui glisse son membre entre les deux seins voluptueux et humides de son propre plaisir et de sa propre jouissance. L’homme âgé enferme maintenant les deux globes luisants sur le sexe rougi par les frottements.

Cette vision comble l’inconscient de mon épouse. Elle a toujours fantasmé sur des hommes faisant l’amour entre eux, et là, pour la première fois, elle regarde un homme en masturber un autre, et comble du ravissement, il le fait entre ses deux belles mamelles. Elle aime la perversité de cet inconnu qui lui offre cette nuit la réalisation de ses rêves les plus secrets.
Nous garderons toujours gravé dans notre mémoire le moment intense de chaleur quand elle l’a enculé et fait crier de douleur. C’est ce même homme qui lui a offert le bel objet que je suis en train de faire coulisser dans ses deux orifices en un rythme qui arrache de sa gorge et de sa peau des spasmes ininterrompus. Je suis sûr que c’est ce même homme qui a écrit les lignes des messages et glissé les billets après qu’elle l’eut suffisamment excité en dégrafant le haut de sa robe. Ces mots et ces arguments ont fait d’elle un démon vorace de luxure et de perversions.

Il remet son énorme tronc dans la bouche de Maria. Elle a du mal à sucer cette queue d’une grosseur inhabituelle qui vient de lui offrir toute sa semence… et qui ne débande pas !

Peut-être l’acte de branler le garçon de salle entre la gorge brillante de ma femme doit le maintenir dans cet état.

Maria délire et en demande plus :

  • — Tu ne débandes pas … c’est fabuleux…

Elle lève légèrement la tête en continuant de lécher avec saveur le membre de l’homme âgé et me regarde avec amour.

  • — Mon chéri, je me régale… regarde comme cette queue est appétissante – elle soupire – attache moi les poignets aux pieds de cette table… offre moi à ces hommes.

Encore un de ses fantasmes pervers qui prend forme. Je sais qu’elle rêve d’être enchaînée, même si elle n’a jamais osé m’en parler et voila que face à ces inconnus elle transgresse tous ses tabous et s’offre un moment de rêve.

Un instant qui l’avait donnée aux assauts bestiaux et aux mots vulgaires, libérant des orgasmes inconnus du plus profond de ses entrailles

Elle en demande encore plus :

  • — J’ai envie que vous me preniez tous les quatre, debout… attachez moi et continuez à me martyriser… Soyez sadiques avec mon corps… profitez-en… ce n’est pas tous les jours que vous rencontrez une belle salope comme moi ! »

 

Commentaires sur Une sublime histoire, merci Carole, merci Revebebe.

  • Quelle plume ! Des détails, de l’ambiance, du sexe ET du psychologique… bref, j’adore… enfin, sauf qu’il manque un truc hyyyypeer important dans votre histoire !! : l’adresse de votre restaurant

    Jeremy K 18 avril 2017 20 h 39 min Répondre
  • Ah lalalala!Tu m’étonnes que tu en bandes encore, mon cher Z! C’est juste super excitant de perversité.Je me suis régalée à la lecture de cette décadence. Merci!
    Patricia

    couplibertin37 19 avril 2017 0 h 51 min Répondre
  • J’en ai mal à force de bander. Un vrai régale de sensualité et de tensions sexuelles qui débouche sur de la perversité grand cru. Le meilleur dans tout ça ? Devoir attendre l’occasion de libérer toute la tensions qui monte à la lecture. Se branler serait décevant, j’attend l’occasion de vivre le récit à la Factory. Merci pour cette stimulation enivrante. La plénitude sexuelle ne peut s’atteindre sans ce jeu intellectuel

    lucien 19 avril 2017 17 h 48 min Répondre

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