1 Juin 2017
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L’anniversaire de Gaëlle (merci Revebebe)

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L’anniversaire de Gaëlle




Tous nos amis sont unanimes : Gaëlle et moi formons un couple modèle, une image vivante de l’amour et du bonheur sans cesse renouvelé d’être ensemble. Nous sommes à présent mariés depuis cinq ans, après deux ans de vie commune et un an de flirt tendre. Je sais qu’elle a toujours eu, et qu’elle avait encore, de nombreux soupirants, car Gaëlle, sans obéir vraiment aux canons esthétiques usuels, est particulièrement mignonne. Ses cheveux, d’un noir de jais, coupés mi-longs à hauteur de ses joues roses, enchâssent un délicieux et pétillant regard, qui semble vous fouiller l’âme. Ses formes idéalement arrondies, généreuses sans être lourdes, une jolie poitrine, et aussi une croupe fort attirante, forment un ensemble très agréable à regarder, et auquel on a aussitôt envie de goûter. Et elle m’aime tendrement, fidèlement, de toutes ses forces. Ce n’est pas qu’un amour platonique, car en vraie épicurienne, Gaëlle apprécie beaucoup le sexe, et de ce côté aussi notre bonheur est parfait. Depuis sept ans, presque pas une nuit ne s’est écoulée sans que nos corps ne se trouvent, et nous nous accordons régulièrement des week-ends « volets clos ». Cette régularité n’implique nulle routine dans nos ébats, au contraire ! la passion est aussi forte qu’à la première étreinte, et à chaque fois, nous réinventons notre amour charnel, sans aucun tabou, avec l’aide d’une complicité parfaite pour trouver de nouveaux moyens de nous emmener mutuellement au paradis. Elle aime faire l’amour le soir (« mes rêves sont tellement plus beaux après, mon chéri »), elle aime faire l’amour le matin (« je me sens plus forte pour attaquer la journée »), elle aime faire l’amour toujours et partout. Depuis quelques mois, cette complicité a pris une ampleur encore plus grande, de nouveaux tabous ayant sauté dans les circonstances que voici.




Son anniversaire (27 ans) tombait dans une semaine, un dimanche. Les idées de cadeau ne manquaient pas, mais avec Gaëlle, il est plus sage de lui en parler avant. Pour cela, je choisis toujours le moment entre l’amour et le sommeil, où elle me confie plus volontiers ce dont elle a le plus envie. Cette fois-ci, la réponse mit un temps inhabituel à venir, je la sentais bizarrement gênée. Devant mon insistance, elle finit par me lâcher, lentement d’abord, puis avec une hardiesse croissante :

 

  • — Voilà, j’ai un fantasme inassouvi, et… je suis désolée mon amour, mais je ne peux pas l’assouvir avec toi. Je voudrais me faire sauter… niquer (tu comprends, faire l’amour ne convient pas, il s’agit uniquement de sexe, de baise, pas de sentiment) par un mec très bien membré, un noir si possible… Tu comprends, avec toi, c’est merveilleusement tendre, mais j’aimerais, une fois, être prise comme une salope, comme une femelle en rut, comme un vulgaire vide-couilles.

 

Je restai un instant sans voix. Le silence se fit pesant, entrecoupé seulement de la respiration haletante de Gaëlle, qui attendait ma réponse avec anxiété. Je ne lui avais jamais rien refusé, mais là…

 

  • — As-tu quelqu’un en tête ? finis-je par lui demander
  • — Peut-être… Mon chéri, je sais que je te demande beaucoup… Si c’est non, on n’en parlera plus, c’est promis, et excuse-moi si je t’ai fait de la peine.

 

Je réfléchis un court instant. Comment refuser cela à ma femme, alors qu’elle me l’avait demandé si tendrement ? Son amour ne fait aucun doute… mais tout de même ! Son aveu venait cependant d’éveiller ma curiosité. Je réalisai que je ne la connaissais pas totalement, qu’elle pouvait m’apparaître sous un genre nouveau, qui au fond ne me déplaisait guère. Je me décidai.

 

  • — Bon, c’est d’accord, mais j’ai quelques conditions. Je veux avoir à l’avance le nom et la photo de la personne. Il viendra te voir ici dimanche prochain. Je vous laisserai l’après-midi, tu n’auras qu’à lui dire que je suis parti voir des amis. En fait, j’attendrai dans le square d’en face. On peut y voir la fenêtre de la chambre, donc tu pourras me faire signe en cas de problème, ou lorsque… vous aurez fini. Ensuite, moi aussi j’ai un fantasme. À mon retour, je veux te trouver nue sur le lit, exactement dans l’état où il t’aura laissé, et je veux avoir un récit complet, détaillé et circonstancié de ce que vous aurez fait. Ensuite, nous ferons l’amour.
  • — Oh, mon amour, comme je t’aime ! Comme je suis heureuse !

 

Elle me regarda avec des yeux émerveillés. Nous nous enlaçâmes tendrement. Peu après, les doux feulements de plaisir de ma femme soulignaient le silence de la nuit.




Le lendemain, le dîner se passa comme d’habitude, et je commençais à penser que la veille elle avait simplement plaisanté. C’était dans cet état d’esprit que je me mis au lit, bientôt rejoint par Gaëlle, vêtue seulement de sa nuisette la plus sexy (par transparence, on voyait nettement sa toison pubienne, je lui répétais que, lorsqu’elle la gardait pour faire l’amour, elle me semblait encore plus nue que si elle n’avait rien eu sur elle), et qui indiquait toujours que ma virilité allait être grandement sollicitée. Mais, cette fois-ci, elle tenait à la main une feuille de papier, qu’elle me remit avec un large sourire.

 

Il s’agissait d’un CV officiel, ornée de la photo d’un beau noir au sourire avenant. Le nom avait été biffé, restait le prénom : Abdel. Il venait d’avoir 20 ans.

 

  • — Il est beau comme un dieu, me dit Gaëlle, il fait 1m80, il est très musclé. Il fait un stage d’été chez nous. Depuis qu’il est arrivé, la semaine dernière, toutes les filles de la boîte se font belles. Elles ont toutes envie de lui, mais c’est moi qu’il préfère. Je sais voir quand je plais à un homme, il me décoche de ces regards ! Ce matin, je l’ai fait venir dans mon bureau, et je lui ai dit : « Abdel, dimanche en huit mon mari doit s’absenter l’après-midi pour voir des amis. Je serai seule chez moi. Nous pourrions en profiter pour … enfin, j’aimerais que tu en profites pour me niquer, mon beau, rien qu’à te voir je mouille ma culotte » Ce qui n’était que pure vérité ! Il a de suite accepté ma proposition, en me disant que j’étais une sacrée salope, et qu’il adorait ça. Tu seras bientôt cocu mon amour. Comme je suis contente !
  • — Puisqu’il te plaît, et que ce sera ton anniversaire…
  • — Entre Abdel et moi, il ne s’agit que de baise. C’est toi l’homme de vie, et tu le sais très bien …

 

Elle m’embrassa tendrement en s’allongeant près de moi. Ma main remonta sa nuisette, à la recherche de son petit bouton. Mes doigts caressèrent l’entrée de son sexe, que je sentais déjà humide, tandis que sa respiration se fit plus lente, plus lourde. Mais elle se détourna brutalement : « Ah non, interdiction ! Tu ne me feras pas l’amour, ni ce soir, ni avant mon anniversaire. Je dois rester fraîche et pure pour Abdel, alors abstinence ! Et je t’interdis aussi de te masturber.  » Et tous les soirs de cette longue et inoubliable semaine, le même rituel eut lieu : ma femme s’allongeait près de moi, en nuisette transparente, me parlait longtemps d’Abdel comme d’une bête de sexe, « j’en crève de désir, je n’ai jamais eu autant envie qu’un mec me prenne par tous les trous. Rien qu’à penser que pour mon anniversaire, ma chatte dégoulinera de son foutre… » Verdeur de langage inhabituelle chez elle. Elle refusait même mes caresses et mes baisers, et s’endormait en se masturbant doucement, tout en murmurant voluptueusement « Abdel, viens juter dans ma petite chatte… »




Plus la date fatidique approchait, plus l’excitation de ma femme était palpable. Le samedi soir, elle mit beaucoup de temps avant de s’endormir, se masturbant sans arrêt en pensant à son futur amant. Le dimanche matin, je me réveillai le premier, et préparai le petit déjeuner. Je m’arrêtai un moment au seuil de la chambre ; Gaëlle dormait encore, un beau sourire aux lèvres. Je l’embrassai sur le front.

 

  • — Joyeux anniversaire, ma chérie !
  • — Merci, mon amour. Quelle belle nuit j’ai passée ! J’ai rêvé d’Abdel, quel beau cadeau je vais avoir ! Une belle bite rien que pour moi !

 

A la fin du petit déjeuner, avant de passer dans la salle de bain, elle me demanda si elle pouvait utiliser mon rasoir. « Abdel veut que je m’épile le pubis. Il m’a dit que ça le fait bander plus dur. Je t’interdis de rentrer dans la salle de bain avant que je me sois habillée, Abdel doit être le premier à voir mon sexe sans poils ». Le travail lui prit un peu plus d’une heure. Elle finit par ressortir, seulement vêtue d’une guêpière noire particulièrement sexy.

 

  • — Où t’es-tu acheté cette guêpière ?
  • — Dans un sex-shop. Je suis contente qu’elle m’aille, avec tous les mecs qui me reluquaient, je n’ai pas pu l’essayer. Qu’en penses-tu ? Je t’excite ? Ta chère petite femme a-t-elle assez l’air d’une belle salope ?

 

Je dus en convenir, essayant de l’imaginer cherchant des dessous affriolants dans un endroit aussi sordide. Elle se tourna de tous les côtés, pour se faire admirer. La guêpière rehaussait magnifiquement ses seins, les faisant former une vallée qui était une invitation au regard. Le maillage très fin soulignait plus qu’il ne cachait le rose de ses tétons, le creux de son nombril, et se densifiait comme un string au niveau du pubis, cachant sa vulve et sa raie tout en guidant le regard sur elles, et découvrant totalement ses belles fesses. Son parfum délicat complétait idéalement chez ma femme une irrésistible incarnation du désir. À ce moment, le téléphone sonna, Gaëlle se précipita pour répondre, et, se doutant probablement de l’identité de l’interlocuteur, mit le volume pour que je ne perde rien de la conversation.

 

  • — Salut, petite salope, c’est Abdel
  • — Bonjour, mon beau salopard
  • — Alors ma petite salope, t’as toujours envie de te faire prendre par tous les trous par un black ?
  • — Oui, je veux que tu me baises, je veux sentir ta bite en moi.
  • — Ta chatte est rasée ? Sinon je ne te saute pas, tu ne serais pas assez cochonne.
  • — Oui, j’ai bien tout épilé.
  • — J’amène aussi mon frangin. Il a 18 ans aujourd’hui, il n’a encore jamais niqué de blanche salope comme toi.

 

Gaëlle eut comme un choc, mais elle se ressaisit très vite.

 

  • — C’est quoi son petit nom ?
  • — Mourad
  • — Il est aussi beau et bien monté que toi ?
  • — Pas de problème, on s’est déjà farci pas mal de meufs ensemble.

 

Gaëlle mit un instant sa main sur le combiné, et me regarda langoureusement, de ce regard auquel je n’ai jamais pu résister, puis elle me susurra à l’oreille : « C’est en dehors de nos accords, bien sûr, mais j’en ai tellement envie. Dis oui… » Devant mon assentiment – qu’y puis-je d’ailleurs ? – elle reprit la communication :

 

  • — C’est encore mieux, deux beaux mecs. Je serai au top, il va s’en souvenir, de ses 18 ans, ton frangin.
  • — Ok, salope, on est chez toi dans 10 minutes.

 

Il raccrocha. Gaëlle resta rêveuse un instant, puis sauta à mon cou en riant comme une gamine. « Oh, mon amour, je t’aime, je vais te tromper avec deux beaux blacks. Je suis une vraie salope. Tu m’aimes, dis ? » Bien sûr, que je l’aime ! « Comme j’ai le trac ! C’est qu’il s’agit d’être la meilleure salope qu’ils aient jamais sautée, et ça a l’air d’être des connaisseurs ! Enfin, comme ça fait dix jours que tu me délaisses, je sens que je serai insatiable. Pars vite maintenant, ô mon ange, si tu savais comme ta petite Gaëlle est amoureuse de toi… » Après un dernier baiser passionné, je pris mes affaires et je sortis de l’appartement.

 

Je trouvai facilement un banc bien placé dans le square. De mon poste d’observation, je pouvais voir la porte de l’immeuble, ainsi que la fenêtre de la chambre. Je n’étais pas assis depuis cinq minutes que je vis deux beaux garçons particulièrement athlétiques sonner à la porte de l’immeuble. Je reconnus Abdel dans le premier. Le second, un peu plus grand, et un peu plus fin, devait être Mourad. La porte s’ouvrit devant eux. Peu après, je vis Gaëlle à la fenêtre. Elle dut me voir, car il me sembla qu’elle me faisait un petit signe de la main, puis elle ferma les rideaux. Puis, plus rien. Rapidement, mon cerveau se mit à s’emballer. Que faisait ma femme en ce moment ? Elle me l’avait assez dit, bien sûr, cependant je n’arrivais pas à l’imaginer offerte à ces deux garçons. Elle les a seulement reçu en simple amitié de bureau. Amitié ! tu parles ! en guêpière ? Bon, peut-être fait-elle ça pour me rendre jaloux. Ai-je été négligent envers elle, ces derniers temps ? Il me semblait que non, mais peut-être m’avait-elle senti moins empressé qu’avant ? Ah les femmes ! C’est sûrement ça. En fait, ils sont simplement là-haut à bavarder. Après tout, je n’avais pas pu voir ce qu’elle portait, tout-à-l’heure à la fenêtre. Elle aurait eu le temps de se rhabiller. D’ailleurs, Abdel et Mourad sont peut-être complices. Il ne se passe rien de spécial là-haut. Tout ça, c’est pour me rendre jaloux, pour me montrer qu’elle peut avoir des fantasmes délirants, pour m’émoustiller. Il ne reste plus qu’à attendre tranquillement. Pas la peine ensuite de lui dire que j’ai lu dans son jeu, je ferai semblant d’avoir été dupe, comme ça elle sera contente. C’est son anniversaire après tout !




Décidément, l’attente est d’une longueur invraisemblable ! Gaëlle aime le sexe, certes, mais là c’est clair que c’est une blague. Rien à craindre ! Et pourtant… Poussé par la curiosité, la jalousie, et aussi par une bonne dose de voyeurisme, je rentrai dans l’immeuble, et je collai mon oreille à la porte. Elle est épaisse, et pourtant je discernai clairement un son, assez lointain. Des gémissements de plaisir féminin… Ils regardent un film X ? Non, le son vient plutôt de la chambre à coucher. Le son monte progressivement. Et je distinguai des mots, étouffés par l’épaisseur de la porte : « Oui… ah ! Mourad… bitte… mon cul ! oui ! » Puis, après un court silence, les gémissements reprirent. Je redescendis dans le square, les jambes flageolantes. Une fois assis sur mon banc, je tentai de reprendre mes esprits, de me convaincre que Gaëlle continuait de jouer la comédie pour me rendre jaloux, qu’elle m’avait simplement vu monter et qu’elle avait simulé. Sauf qu’elle ne sait pas bien simuler… Le cœur pris entre mille sentiments, partagé entre la jalousie et un plaisir malsain à imaginer ma femme se faire prendre par deux beaux blacks, ce qui me donnait une trique d’enfer, j’attendis encore pendant un temps interminable, jusqu’à ce que je voie enfin Abdel et Mourad sortir, l’air épuisé mais joyeux. C’était l’heure décisive, il me fallait rentrer voir Gaëlle.




Je sentais mes jambes faiblir sous moi lorsque je rentrai dans notre appartement. Le coeur battant, j’ouvris la porte de la chambre. Gaëlle était allongée sur le lit, entièrement nue. Elle s’était assoupie, visiblement ivre de fatigue. Son visage, son corps étaient constellés de tâches luisantes. Ses cuisses, largement écartées, me dévoilaient avec une totale impudeur son sexe soigneusement épilé, sur lequel trônait son clitoris étonnamment rougi. Ses petites lèvres, gonflées encore, baillaient légèrement, et de l’ouverture s’écoulait un filet de liquide blanchâtre, qui sur ses fesses se mêlait à un autre, plus fin, sortant de son anus. Mes derniers doutes s’envolèrent, mais, à cet instant, je restai surtout ébahi par la beauté de cette femme, et par la sensualité exacerbée qui s’exhalait de tout son corps offert à mon regard. Sans bruit, je m’approchai d’elle et glissai mes doigts dans ses deux orifices. Ce simple contact avec les parois de son vagin la sortit de son sommeil. Elle me regarda avec son plus angélique sourire. Son beau regard plongea dans le mien tandis que je léchais le bout de mes doigts, reconnaissant le goût du sperme mêlé à la cyprine de ma bien-aimée. « Oui, mon amour, ils ont bien éjaculé partout et abondamment dans ta petite salope de femme. Et sur mes seins. Et dans ma gorge aussi, mais j’ai tout avalé, tellement c’était bon. La dernière giclée de sperme était presque aussi abondante que la première, mais il semblerait que ta douce, ta gentille, ton infidèle épouse ait finalement réussi à vider complètement les couilles de ces messieurs. Je présume que tu veux le récit complet, détaillé et circonstancié de la séance de baise la plus torride de ma vie ? ».




Note : le récit qui suit à été écrit peu de temps après par Gaëlle, à ma demande, pour perpétuer le souvenir de cette folle après-midi.




«

Comme tu t’en souviens, j’étais dans tous mes états quand tu es parti. Et ça ne s’est pas arrangé, tellement j’étais impatiente ! Et en même temps, j’étais folle de doute : allais-je réussir à combler ces beaux garçons ? Allais-je prendre tout le plaisir que je voulais ? La sonnerie de l’interphone m’a fait sauter au plafond. « Troisième étage, deuxième porte à gauche de l’ascenseur», dis-je d’une voix aussi ferme que possible. Quand je leur ouvris la porte, ce fut un ravissement mutuel. En tenue décontractée, Abdel me semblait encore plus beau qu’au bureau. Et son frère m’a plu dès le premier regard. Il faut dire qu’avec ma tenue, je pouvais jeter des étincelles ! Je refermais rapidement la porte derrière eux.

 

  • — Salut Gaëlle, vêtue selon ta nature profonde à ce que je vois ! Je te présente Mourad.
  • — Bonjour, et bon anniversaire !

 

En guise de bienvenue, je me pendis à son cou et l’embrassai sur la bouche. Quand ma langue a touché la sienne, j’ai eu comme une décharge électrique dans le corps. Pendant que je roulais des pelles à son frère, Abdel me caressait les fesses, et déposait dans mon cou des baisers qui me donnaient la chair de poule.

 

  • — Bon, les garçons, c’est pas tout, mais vous n’êtes pas là pour des salamalecs, mais pour me niquer. Allons dans la chambre.

 

Je t’ai vu en fermant les rideaux. Ça m’a complètement rassurée, je n’avais plus de doute, je savais que j’allais avoir ce que je voulais. Je me retournai vers les garçons. Apparemment, je devais leur faire de l’effet ! Ils avaient déjà enlevé leurs t-shirts. Je me suis collée contre Abdel, oh comme sa bouche est bonne !, lui caressant la poitrine, tandis que ses mains, et celles de Mourad, derrière moi, couraient sur mon corps, s’attardant sur mes tétons qui durcissaient à travers la guêpière. Le pantalon d’Abdel s’ornait d’une bosse de plus en plus visible vers laquelle ma main descendait en faisant de larges cercles sur son ventre, tandis que je faisais bander Mourad en lui frottant mes fesses contre son sexe. Laisser emprisonnées d’aussi belles bestioles était inhumain. Je me suis assise sur le bord du lit, tirai les garçons vers moi et, détachant leurs ceintures, libérai leurs queues qui déjà se dressaient avec fierté. Comme elles étaient belles ! rien qu’à les regarder, je sentais mon sexe s’entrouvrir et suinter de mouille.

 

  • — Belles pièces, messieurs ! Moi qui adore les sucettes au chocolat, je sens que je vais me régaler !
  • — Oui, emmène-nous au fond de ta gorge, elles vont encore durcir !

 

J’en pris une dans chaque main. Elles se ressemblaient beaucoup, mais celle de Mourad me semblait légèrement plus longue et plus fine. En tout cas, je n’avais encore jamais pris aussi gros, et deux comme ça d’un coup, j’étais aux anges. Tout en massant délicatement la bitte de Mourad, j’approchais ma bouche du gland d’Abdel, et, tendrement, l’effleurais de mes lèvres. Il tressaillit légèrement, tandis que ma langue parcourait ses bourses, puis remontait le long de sa verge. Puis, après lui avoir fait un beau sourire, je l’introduisis dans ma bouche, en en palpant chaque centimètre. C’était tellement bon que le gland a pu toucher le fond de ma gorge sans que j’aie de réflexe de nausée. D’abord doucement, puis plus rapidement, je lui administrais une fellation qu’il devait apprécier, car je sentais son sexe gonfler sous ma langue.

 

  • — Oh qu’elle est bonne ! Elle suce comme une vraie putain !

 

Je passais à son frère, qui me fit les mêmes éloges, puis rapidement de l’un à l’autre, alternant les gorges profondes et les branlettes rapides. Je me risquai même à mordiller délicatement, les veines gonflaient sous ma langue, c’était délicieux ! Je sentais que l’excitation montait, que je leur faisais naître un désir incontrôlable, et cela me rendait fière. Mais pour l’instant, je voulais surtout me laisser faire, m’abandonner à eux.

 

Alors que je m’occupais de la bitte de son frère, Abdel sortit mes seins de ma guêpière et les couvrit de baisers. Tout en gardant Mourad en bouche, je m’allongeai sur le dos, en me concentrant sur les lèvres d’Abdel qui descendaient lentement le long de mon corps. Mes cuisses s’ouvrirent, et il écarta délicatement le bas de ma guêpière pour découvrir ma vulve. La peau lisse de mon pubis l’enchanta.

 

  • — Je constate qu’on s’est bien rasé le minou, c’est bien, obéis à Abdel, et il voudra bien te fournir ta dose de foutre !

 

Je laissai un moment la verge de Mourad, pour profiter de cet instant. Abdel embrassa tendrement l’entrée de mon vagin, et remonta doucement sa langue pour sortir mon clitoris, qu’il mordilla délicatement. La chaleur de sa langue remonta le long de mon corps et m’ouvrit les portes du paradis. Je me cambrai et poussai un petit gémissement alors qu’il glissait deux doigts dans ma grotte, tout en léchant mon bouton avec avidité.

 

  • — Oui, Abdel, prends-moi, prends ma petite chatte ! J’ai envie que tu me baises, maintenant !
  • — Mais tu es toute mouillée ma belle ! Regarde, frérot, le jus coule jusqu’à son cul ! Et t’en crèves d’envie, hein, de nos bites ? On ne va pas être méchant, on ne va pas te faire attendre. Frangin, c’est ton anniversaire, à toi de commencer !

 

J’aurais préféré débuter par Abdel, mais après tout, comme j’étais bien décidée à me faire prendre par les deux… Abdel se mit à califourchon au-dessus de ma tête, et saisit mes chevilles pour les monter le plus haut possible. Mon vagin s’ouvrait alors que le gland de Mourad l’effleurait, mais, alors que je me préparais à jouir de cette première pénétration, fermant même les yeux pour me concentrer sur ma chatte, je me rendis compte avec un certain effroi que je n’avais pas prévu le sens de l’attaque. C’est contre mon petit trou que je sentis la verge de Mourad s’appuyer. J’essayai de me détendre, mais mon œillet restait fermé. Mourad poussa alors son gland, doucement, mais fermement. Ouf, ça s’écarte, ça y est, le gland est rentré, le plus dur est fait. Mourad continua de pousser, me faisant profiter de chaque millimètre de son chibre. Enfin, je sentis son ventre contre ma vulve, il était tout entier dans mon cul, comme c’était bon ! Tu sais que j’aime bien la sodomie, là j’étais servie ! En fait, sans lubrifiant, et compte tenu du calibre de la bestiole qui me limait le fion, j’ai même eu mal au début, mais Abdel m’a glissé son sexe dans la bouche, étouffant ainsi mon cri. Mourad commença des va-et-vient rapides, et, très vite, mon sphincter se dilatant, et sa queue se couvrant à chaque sortie de la cyprine qui me coulait du con, la douleur fit place à un plaisir intense, qui, remontant le long de mon épine dorsale, me fit crier mon bonheur. Je me relâchai totalement, m’abandonnant à Mourad, et cela ne fit que dilater encore mon orifice.

 

  • — Oui, Mourad, vas-y, bourre-moi le fion, j’adore ça !
  • — Vas-y frangin, plus fort, elle en redemande cette salope ! Elle jouit du cul !

 

Mourad s’activa ainsi un bon moment dans mon cul, puis je le sentis se raidir. Il se retira presque, laissant juste son gland à l’intérieur, et, en haletant, lâcha en moi de puissants jets de sperme brûlant qui m’arrachèrent un cri de plaisir presque bestial. Il me donna encore quelques coups de reins, puis retira sa queue de mon cul et me la mit devant la bouche, toute maculée de son jus.

 

  • — Une belle barre au chocolat pour madame, enrobée de crème premier choix, elle est toute chaude, elle sort du four !
  • — Hmm, ce serait dommage d’en perdre une goutte !

 

Je l’embouchai aussitôt, c’était délicieux, cette belle bitte bien chaude ! Mon anus n’eut pas vraiment le temps de se refermer, car Abdel avait remplacé son frère entre mes fesses, et s’y enfonça comme dans du beurre, glissant sur le sperme tout juste déposé. Il me conduisit vite à nouvel orgasme, tandis que je trouvais à la verge de son frère sortant de mes entrailles une nouvelle saveur, et m’appliquais à lui redonner toute sa rigidité. Abdel me besogna aussi longtemps que son frère et ce fut tout aussi bon, mais il n’éjacula pas dans mon cul. Il ressortit, et s’allongea sur moi, embrassa goulûment mes seins puis ma bouche.

 

  • — Abdel, mon amour, occupe-toi un peu de mon minou, maintenant

 

J’avais tellement envie de le sentir remplir ma chatte que mon bassin alla à la rencontre du sien, et mon vagin aspira littéralement sa queue, jusqu’à ce que son gland vienne toucher ma matrice. Je passai mes jambes par-dessus son dos pour poser mes pieds sur ses fesses, et m’appliquai avec mes muscles intimes à lui serrer au mieux son engin qui me labourait et me menait irrésistiblement à l’orgasme.

 

  • — Oh, comme j’en ai rêvé, de ta bite dans ma chatte ! Vas-y mon beau, donne tout !

 

Ce traitement le poussa à bout, car au bout de quelques minutes, je le sentis se raidir dans mon sexe. Je le serrai bien fort contre moi pour qu’il ne se dégage pas, et ma bouche alla à la rencontre de la sienne. Qu’il était beau à ce moment ! Nos langues se trouvèrent en même temps qu’il éjaculait abondamment tout au fond de mon ventre. Mon plaisir n’eut pas le temps de retomber, car Mourad remplaça son frère immédiatement pour mon plus grand bonheur. Une longue, divinement longue série d’alternances s’ensuivit, où, tandis que je suçais un frère pour lui faire reprendre une érection, l’autre me pénétrait fougueusement, dans la chatte, ou dans le cul, puis en changeant si vite de fourreau que je finissais par ne plus faire la différence, puisque l’un ou l’autre me maintenait dans un orgasme quasi-permanent. Mon vagin bien lubrifié restait cependant assez ferme pour me permettre maintenant de distinguer entre les verges de mes deux amants, Abdel qui l’ouvrait davantage, Mourad dont le gland appuyait sur ma matrice lorsque ses poils de pubis touchaient mon clitoris. Toutes les positions y sont passées, j’étais tantôt allongée sur le dos, sur le côté, sur le ventre, à quatre pattes, ou bien chevauchant mes étalons, jouissant des nouvelles sensations que me donnait chacune des façons qu’ils avaient de me pénétrer. Finalement, alors que, à nouveau allongée sur le dos, je suçais son frère et qu’il m’enculait tout aussi vigoureusement que la première fois après un nombre incroyable d’assauts, Mourad n’éjacula pas en moi mais me présenta aussi sa verge à côté de celle d’Abdel. Je les pris toutes les deux en bouche, les suçai avec voracité, et, lorsqu’ils jouirent, Abdel n’eut pas besoin de me tenir la tête pour que j’avale tout, tellement c’était bon, tellement j’avais soif d’eux. Je les gardais un moment en moi, les mordillais tendrement, tâchant de distinguer le goût du sperme d’Abdel de celui de Mourad, et de ma propre cyprine dont je les avais généreusement enduits.

 

  • — Waouh, la meuf, elle a tout bu ! oh, ce qu’elle est bonne !
  • — Ta chatte, ton cul, c’est le paradis !
  • — Allez les mecs, il faut arroser ça ! Champagne ! Après le sperme chaud, c’est ce qu’il y a de meilleur à boire !

 

Mes deux beaux amants étaient un peu fatigués. Mais ce qui m’étonnait moi-même, c’était que, bien qu’ils m’aient labouré le ventre pendant des heures et donné de nombreux orgasmes, mon désir sexuel était toujours aussi grand. Il fallait pourtant leur laisser un peu de temps pour se remettre. J’ôtais ma guêpière, en drôle d’état et toute tâchée, et allais nue jusqu’à la cuisine pour chercher quelques rafraîchissements. Hors de question en tout cas de me laver, et pourtant j’en aurais eu besoin ! Pas besoin de regarder pour savoir que ma chatte dégorgeait littéralement de sperme, je sentais suffisamment que ça coulait le long de mes cuisses quand je marchais. Cela dut exciter mes étalons, car, après quelques verres de champagne, je vis que leurs verges reprenaient une belle vigueur. Mais à présent, c’était moi qui menais le jeu, qui les dirigeais par la force de mon désir insatiable, et par celui que je faisais grandir en eux. Ils étaient sur le lit, se masturbaient en me regardant me dandiner, passer mes doigts sur ma vulve pour y recueillir leur semence, et m’en pourlécher avec des ronronnements de gourmandise. Quand je les jugeai à point, je fis signe à Abdel.

 

  • — Abdel, viens me niquer, j’ai envie…

 

Mon ton se voulait plaintif, suppliant, mais c’était un ordre. Abdel se leva et vint contre moi. Je me pendis à son cou, l’embrassai tendrement, et, alors que ses mains se baladaient sur mes fesses, je passai mes jambes autour de sa taille, m’abandonnant entièrement à lui. C’est sans difficulté que sa queue trouva le chemin de mon vagin qui l’y accueillait maintenant comme une vieille connaissance. Les bras puissants d’Abdel me soulevaient loin de la terre, puis, alors que je sentais son gland entre mes lèvres intimes, me laissaient retomber et m’empaler entièrement sur son pieu. Je ne tardai pas à jouir, mais je faisais continuellement des œillades langoureuses à Mourad, lui montrant de la tête ce que j’attendais de lui. Il comprit, flatta ma croupe, et alors qu’Abdel écartait largement mes fesses, il introduisit d’un coup sa bitte dans mon cul. Au début de l’après-midi, je n’aurais jamais osé penser à une double pénétration avec de tels engins, mais les dernières barrières avaient sauté en moi, et puis leurs assauts avaient franchement agrandi mes orifices.

 

  • — Oh oui, les mecs, dans ma chatte et mon cul, en même temps, c’est trop bon, vous me faites jouir mes salauds ! Oh quel pied !

 

Ne touchant littéralement plus terre, je partis immédiatement au septième ciel. Ils devaient avoir l’habitude, car ils adoptèrent un rythme subtilement désynchronisé. Tantôt ils rentraient et ressortaient ensemble, me laissant alternativement comblée puis vide, tantôt Mourad se retirait presque alors que le gland d’Abdel touchait ma matrice. Ils me besognèrent un bon moment comme ça, puis Abdel dut fatiguer, car il s’allongea sur le lit, mais en me maintenant la chatte empalée sur lui. Mourad reprit aussitôt son poste dans mon cul, tout en me pelotant les seins et en m’embrassant avec avidité. J’enchaînais les orgasmes, me menant au bord de l’évanouissement tellement les hurlements me faisaient manquer d’air, tandis que mes étalons, qui avaient encore gagné en endurance en se vidant copieusement en moi tout à l’heure, inversaient leurs rôles et me pilonnaient inlassablement. Tout mon bassin était dilaté, il me semblait que ma chatte et mon cul ne formaient plus qu’un seul trou, non, que toute entière je n’étais plus qu’un trou pour vider des couilles. J’étais saillie comme une bête en chaleur, c’était ça mon fantasme, il se réalisait au-delà de mes espérances. Avec une remarquable simultanéité, ils éjaculèrent en même temps, Mourad au fond de ma chatte, Abdel, qui venait juste de sortir de mon cul, sur mes seins.

 

Epuisés, nous restâmes un moment affalés les uns sur les autres. La bitte de Mourad débandait doucement dans ma chatte, me procurant des sensations d’une infinie douceur. Pourtant, je n’en avais pas tout à fait fini avec eux. Après une courte détente pour reprendre mon souffle, je les allongeais l’un à côté de l’autre et m’appliquais à les sucer pour leur redonner vie. Je devais avoir atteint une maîtrise parfaite de cet art, ou alors ils étaient remarquablement vigoureux, car je sentis bientôt une nouvelle raideur sous ma langue. Pour accélérer le processus, j’enveloppai leurs verges entre mes seins juste couverts de sperme, et entamai une cravate de notaire en bonne et due forme. Quand l’érection fut complète, je leur dis ma dernière exigence.

 

  • — Dites les mecs, après toute une après-midi de défonce, je pense que ma chatte est suffisamment agrandie et lubrifiée pour que vous y passiez à deux, non ?
  • — Punaise, elle est déchaînée cette meuf ! A deux dans la chatte !
  • — Bien sûr qu’on va te bourrer. Une occasion pareille, ça ne se loupe pas !

 

Je me mis à califourchon au-dessus d’Abdel, en lui tournant le dos. Je lui pris la bitte et l’introduisis dans ma chatte, et commençais à le chevaucher tout en continuant une fellation pour Mourad. Puis, alors qu’un nouvel orgasme montait en moi, je m’arrêtai, profondément empalée sur Abdel, et m’allongeai le dos sur sa poitrine. Mourad s’approcha, appuya son sexe sur celui de son frère, et, écartant mes lèvres avec ses doigts, put se frayer un chemin en moi. Mon dieu, ce que c’était bon !

 

  • — Oh oui les mecs, vous allez me faire exploser, défoncez-moi la chatte !

 

J’émis encore un flot de cyprine, et vu le sperme déjà déposé, mes deux amants purent coulisser sans difficulté, et adoptèrent vite un rythme rapide qui me rendait folle. La sensation de dilatation était extraordinaire, je sentais que j’allais être déchirée en deux, mais plus ils me pénétraient, plus mon désir sexuel montait. Je connus mon orgasme le plus intense de la journée, tandis que les jets encore puissants d’Abdel et Mourad inondaient ma matrice. Ma langue plongea à la rencontre de celle d’Abdel, dans un baiser passionné.

 

  • — Alors, les mecs, on est contents de sa petite Gaëlle ? J’ai été assez salope pour vous ?
  • — Putain, tu es le coup du siècle ! Je n’ai jamais joui comme ça !
  • — Et le petit Mourad, il est heureux de son cadeau d’anniversaire ? Tu sais, des filles comme moi, tu n’en auras pas beaucoup !
  • — Ouf, je ne suis pas près de l’oublier, il me faudra bien une semaine pour pouvoir de nouveau bander.
  • — Vraiment ? Quelle petite nature… Allez, c’est pas que je m’ennuie avec vous, mais mon mari va rentrer, et je suis couverte de foutre. Rhabillez-vous, et ouste !

 

»




Le récit de Gaëlle m’avait laissé sans voix. Elle, si douce, si tendre, si aimante, s’être ainsi offerte avec une telle bestialité, et me raconter cela sans aucune pudeur, comme si tout cela faisait partie du quotidien. J’avais cru avoir tout pu imaginer, dans le square, et j’étais pourtant loin de la réalité. Cependant, deux sentiments montaient en moi. Le premier était la grande fierté d’être aimé de cette femme merveilleuse. Le second était un désir fou pour elle, né de son récit et de la beauté que je commençais à trouver aux filets de sperme qui lentement coulaient de son vagin. Elle semblait partager mon excitation, et me déshabilla lentement. Elle s’empara de ma verge, et commença une superbe fellation. Au moment où j’allais venir dans sa bouche, elle m’offrit un baiser passionné. « J’ai très envie de toi, maintenant, mon amour. Reprends possession de ta petite salope de femme, et inonde- moi. » Elle s’allonge sur le dos, et ouvre ses cuisses comme un compas. Sa chatte s’entrouvre encore, c’est fou de désir que je m’introduis doucement en elle. La sensation est délicieuse, ma queue glisse sans peine dans un mélange, inédit pour moi, de cyprine et de sperme. J’avais pensé qu’elle ne sentirait rien, son sexe étant inhabituellement dilaté, mais, dès ma première pénétration, ma femme poussa un gémissement de plaisir, plein de tendresse et sans vulgarité, comme ça a été toujours le cas pour nous. En cet instant, sa sensualité touchait à la divinité. Je n’avais jamais eu autant de plaisir à faire l’amour avec elle. Excité comme je l’étais, je ne tardai pas à répandre à mon tour ma semence tout au fond de sa chatte, et les nuits d’abstinence qu’elle m’avait imposées firent que j’éjaculai très abondamment. En me retirant, je regardai mon propre flot sortir, se mêlant à ceux de ses deux amants. Nous nous enlaçâmes tendrement. « Je t’aime, mon chéri, quel bel anniversaire tu m’as offert. » Puis, après une pause : « Au fait, avant de partir, Abdel m’a invité chez lui la semaine prochaine. Ne dis pas non, mon ange, il aura fait venir tous ses amis, et je serai l’invitée d’honneur. Et tu aimes tellement me prendre quand je suis pleine de foutre… »

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Commentaires sur L’anniversaire de Gaëlle (merci Revebebe)

  • bonjour Abdel et ses amis on bien profitée de toi????????????

    chaudsx 10 juillet 2017 18 h 23 min Répondre

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