11 Août 2017
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La Cage, histoire vécue et narrée par Lilith

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Bonne Lecture. Une histoire réelle avec un chauffeur, l’exhibar et Lilith et ses fesses tremblantes !!

 

 »

Ce jour-là, nous étions mon maître et moi-même en plein déménagement, mon maître avait enfin récupéré son appartement après deux mois de travaux et je sentais déjà qu’il était moins anxieux, il était heureux de rentrer chez lui. Son bonheur suffisait au mien. Nous devions passer la soirée dans un club libertin, l’Exhibar

Mon maitre avait besoin de se détendre. J’étais angoissée, ce soir j’avais peur de ne pas être au top de ma forme ,

la journée avait été dure et fatigante. Il était 22 heures… Nous étions prêts… Lors d’un échange sur un site libertin, un homme étrange nous a proposé d’être notre chauffeur, Il ne voulait pas participer juste regarder. L’idée m’excitait… Je suis garce et j’adore m’exhiber… allumer… provoquer… J’aime faire bander les hommes… et j’y arrive très facilement… Je ne portais presque rien… seulement des bas accrochés à un porte-jarretelles? Et bien sur de très hauts talons.

Mon Maître avait posé mon manteau sur mes épaules… comme une cape…

Il m’avait interdit de le boutonner?Malgré la fatigue, j’étais de plus en plus excitée…

Tout était étrange… Cet homme qui nous servirait de chauffeur… Le regard de mon Maître… Mon excitation particulière… Je me sentais chienne… J’avais envie d’en découdre… de provoquer… J’avais besoin d’Adrénaline. J’étais à moitié nue sous mon manteau… et j’étais bien…

Notre chauffeur arrive…

Il faisait déjà nuit… En montant dans la voiture j’essayais de voir son visage… J’étais intriguée… son envie était particulière… Un fragment de seconde j’ai pu entrevoir son visage… Une légère angoisse, il ressemblait à une personne que je connaissais. Mais ce n’était pas lui, je me suis détendu. Nous étions assis à l’arrière. Mon Maître m’ordonna d’enlever mon manteau… J’étais presque nue et je voyais cet homme jeter des coups d’œil dans le rétroviseur…

Sous le regard approbateur de mon Maître je commençais à me caresser… Je sentais que la conduite de notre chauffeur était moins assurée… plus difficile… C’était dangereux… mais cela rajoutait à mon excitation… Mon maître m’ordonna de m’allonger sur le ventre et de me cambrer… Mon cul était à la portée des passants… Mais les vitres étaient teintées… J’étais frustrée… Personne ne pouvait admirer mes fesses trembler sous la fessée experte de mon Maître… Il commença à me doigter… je me retenais… Je contenais la jouissance… je ne voulais pas inonder la voiture… Pourtant j’aurais tant aimer lâcher ce jet de cyprine qui ne demandait qu’à sortir Montrer à cet homme qui nous servait de chauffeur quel bon sourcier était mon Maître… Lui montrer la femme fontaine que je suis… Mon maître m’ordonna de me caresser… Je n’attendais que ça… Mes cuisses étaient trempées Mes doigts écartaient mes lèvres… pénétraient mon vagin… Je me branlais furieusement…

Tout en regardant notre chauffeur dans le rétroviseur… J’aimais croiser son regard… Je me comportais comme une salope… totalement impudique… Mes lèvres étaient gonflées par l’excitation… presque douloureuses… Je voulais plus…

Je me suis agenouillée sur la banquette arrière… Mon cul toujours surélevé J’ai dégrafé le pantalon de mon Maitre… Pris son sexe raide en main… Je me suis mise à le sucer… J’ai toujours aimé sucer mon Maître… mais encore plus ce soir-là. Je ne pouvais plus voir le regard de notre chauffeur, Mais je savais qu’il nous épiait. Je savais qu’il bandait… je le sentais… Nous sommes arrivés devant le club.

J’ai remis mon manteau sur mes épaules et remercié cet homme pour cette belle balade nocturne. Ce club nous le connaissions, nous y allions de temps en temps après le travail pour nous détendre. Il n’y avait pas grand monde ce soir-là, aucun homme ne m’attirait En ce début de soirée Il y avait une seule femme mais elle ne me plaisait pas. Dès mon arrivée j’ai vu les regards des hommes sur moi. J’étais à la fois gênée et excitée. Sous mes airs de salope soumise, au fond je reste une femme discrète et timide… Nous avons pris un verre, pour faire lâcher la pression.

Mon Maître était assis sur un canapé et moi à ses pieds.

C’est ma place et je n’en voudrais pas une autre…

Il m’embrasse… Puis sort son sexe de son pantalon… Toujours à ses pieds, je me cambre et prend ce sexe adoré à pleine bouche. Tous ces hommes me regardent… Je ne les vois pas… Mais mon Maître me décrit leurs comportements… leurs regards… leurs gestes… Ils sont subjugués par le spectacle que nous leur offrons… Je suis fière… fière de faire honneur à mon Maître… Je ne suis plus cette jeune femme timide et réservée… Avec lui je me sens forte… en sécurité… Nous sommes descendu au sous-sol pour commencer à jouer, bien sûr ces hommes nous ont suivi.

Mon Maître m’ordonna de m’installer sur le grand lit pour me préparer, à genou sur le lit il me met un bandeau et m’attache les bras levés. Il commence à me fouetter doucement… puis cela devient plus intense… Les lanières claquent sur ma peau, je la sens chauffer… Puis je sens ses mains ses baisers pour calmer le feu du cuir, J’ai rarement l’occasion de sentir ses fouets… Je savoure chaque seconde… La caresse des lanières m’emporte loin de ce monde… Dans un monde qui n’appartient qu’a moi et mon Maître. Ces hommes n’existent plus… je ne les vois plus… Nous sommes nombreux dans cette salle… Mais je suis seule avec mon Maître… Après cette petite séance de fouet et de martinet il m’ordonne de me retourner. Il demande deux hommes costauds. J’ai compris…

Récemment mon maître a acheté un nouveau jouet… un fairy-black…

Un monstre d’orgasme… Ce jouet me vide totalement.

Attachée et bloquée par deux hommes je suis immobilisée,

je ne peux plus bouger,

je ne peux subir que la perversité de mon cher Maître.

Ce jouet torture ma chatte… mon clitoris me fait exploser de plaisir…

Je coule… je gicle… j’en mets partout…

J’essaie de me débattre de toutes mes forces…

De lutter contre ces hommes qui me maintiennent…

Je rentre en transe… ne me souviens plus vraiment de mes mots… de mes gestes…

Je sais juste que pendant un court instant je n’étais plus là.

Je n’entendais plus rien… juste la voix de mon maître…

“Tu vas faire une pause”

J’en avais besoin pour reprendre mes esprits.

Cette pause était bienvenue.

Ce moment de répit n’a pas duré très longtemps.

Nous n’en étions qu’au début de la soirée…

Mon Maître me donna un gage.

Je devais trouver les hommes qui m’ont immobilisée un peu plus tôt.

Pas évident…

J’avais un bandeau…

Heureusement Ils n’étaient pas nombreux dans le club.

Comment faire…

Je ne les avais pas vu…

La seule chose que je connaissais d’eux c’était le contact de leurs mains.

J’allais voir chaque homme du club et leur demandais d

e toucher mes seins lourds, de les caresser…

Je les regardais droit dans les yeux…

J’étais une femme soumise à mon Maître, mais à côté d’eux j’étais forte.

Eux n’étaient que des hommes faibles… excités par une femme.

Une femme douée pour provoquer une érection…

Une femme qui adore exciter les hommes…

J’en ai retenu trois, un me faisait hésiter…

Mon Maître m’ordonna de les sucer

Je m’exécute avec plaisir,

J’étais d’humeur joueuse… extrêmement joueuse…

et surtout je voulais lire la fierté dans les yeux de mon Maître.

J’ai sucer ces trois hommes… leurs sexes avait un goût agréable.

Ils aimaient ça… je les sentais durcir dans ma bouche…

sous les caresses de ma langue…

Ils ont dit à mon Maître qu’il possédait une bonne suceuse. J’étais fière de moi.

Pendant que je suçais l’un de ces hommes, un autre est arrivé derrière

et s’est mit à me lécher le cul… j’étais surprise… je ne m’y attendais pas…

Je me suis retourné pour le voir, il était grand et costaud.

Mon Maître lui a ordonné de me lécher les pieds

Il obtempéra sans hésiter…

Cet homme était sous mon contrôle, je pouvais faire de lui ce que je voulais.

Cela me plaisait, mais je ne me sentais pas dominatrice,

je lui ai demandé de se relever et l’ai embrassé sur le front.

Une connaissance de mon maître nous a rejoint.

Hummm… selon mon maître il a un sexe énorme.

Le club avait installé une cage et mon Maître m’ordonna de rentrer à l’intérieur

et de l’attendre pendant qu’il irait se relaxer au sauna avec son ami.

J’obéis, il met une chaîne à la cage pour ma sécurité.

J’étais protégée… rien ne pouvait m’arriver…

J’étais enfermée, mais je me sentais forte… puissante…

Des hommes tournaient autour de cette cage…

Ils étaient telle une meute de chien encerclant une pauvre petite chatte…

Mais attention à la chatte… elle peut être vicieuse…

J’avais envie de jouer…

J’ai pris mon gode et j’ai commencé à le sucer intensément derrière les barreaux

tout en jetant un regard pervers vers ces hommes qui se branlaient,

leur queue entre leurs mains.

J’étais excitée…

Je me suis approchée des barreaux de la cage et j’ai commencé à les sucer…

Un par un… les uns après les autres… une queue dans la bouche

et une dans chaque main…

Je n’ai jamais sucé et branlé autant de queues que ce soir-là.

La température montait… je me retourne et me cambre

pour être prise à travers les barreaux de la cage par ces hommes.

A chaque pénétration je touchais leur queue pour vérifier qu’ils avaient bien mis

un préservatif. Je devais être vigilante mon Maître n’était pas là pour surveiller

Etre prise à travers ces barreaux me faisait mouiller.

J’aimais ça et j’en redemandais, je voulais encore sucer et jouer avec leurs queues.

J’aperçu mon Maître qui me regardait avec un sourire.

Je lui ai rendu son sourire… j’ai compris sans un mot qu’il était fier de moi…

heureux de me voir manipuler ces hommes…

Mon maître a ouvert la cage pour que je fasse une pause bien méritée.

Tous ces hommes étaient derrière moi… excités comme des chiens en chaleur

ils n’avaient qu’une envie… me baiser encore et encore.

Je me suis rendue à 4 pattes dans une pièce.

Il y avait quatre ou cinq hommes sur le lit.

Une petite pluralité…

Mon Maître était là pour l’orchestrer.

Il les guidait… me dirigeait…

J’étais une dépravée, une chienne, le jouet de mon maître.

Je me faisais baiser par tous ces hommes…

J’ai vénéré cet instant où mon Maître m’offrait à ces hommes.

Il avait confiance en moi, il savait que je ne le décevrais pas.

Nous étions très observés… j’étais le clou du spectacle…

Les femmes me regardaient jalousement.

Un homme a joui sans pouvoir me toucher.

J’ai souri… j’étais heureuse.

Je me suis agenouillée au sol, des hommes se branlaient autour de moi,

ils ont fait gicler leur sperme sur mes seins lourds.

Je les ai sucés un par un en les provocant du regard

Une vraie salope…

Une queue… puis une seconde… une troisième… une quatrième…

Je les ai tous fait gicler sur mes seins… mon visage… mon corps…

J’étais couverte de leur sperme.

Une bonne douche s’imposait.

J’étais épuisée mais sereine…

Bien dans ma peau…

Je me suis blotti dans les bras de mon Maître.

Ses mots, son regard fier m’ont donné la force de rentrer.

Un ami de mon Maître nous a ramenés

J’étais assise à l’avant, nue, on pouvait me voir et ça n’avait aucune importance.

A un feu rouge on a baissé les vitres, on avait besoin d’air frais…

Il y avait un homme à l’extérieur il était bien plus gêné que nous,

sa gêne nous a fait rire.

Lorsque nous somme arrivés, je me suis douchée et j’ai rejoint mon maître sur le lit.

Nous avons fait l’amour avec beaucoup de puissance et de tendresse.

Puis je me suis endormi,

mon esprit et mon corps était totalement vidé,

j’étais sereine et apaisée.

Votre soumise Lilith qui vous aime »

Dans:
Histoires

Commentaires sur La Cage, histoire vécue et narrée par Lilith

  • Je confirme Z : il te fait absolument une section « petites histoires pour s’endormir le soir (…où se réveiller le matin…). » Histoire de mettre à disposition quelques belles histoires lues sur ton blog…

    JEREMY_K 11 août 2017 16 h 53 min Répondre
  • Moi aussi j’adore lire….et ce genre d’histoire c’est très sympa…alors encore!
    Merci Z.
    Patricia

    Couplibertin37 11 août 2017 17 h 21 min Répondre

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