10 Nov 2017
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Eloge de la Sodomie par Louise (leger69 sur Xhamster)

par
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Bonne lecture
Z.
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Eloge de la sodomie
Quand on a pris du plaisir une fois par l’anus, difficile de ne pas y revenir !
La jouissance que la sodomie déclenche est si violente, si bestiale que ses orgasmes sont presque inoubliables. À marquer d’une pierre blanche !
On se souviendra toujours d’un amant qui vous a pris le cul sans demander, dans l’excitation de l’instant et vous a fait jouir par surprise, intensément, en vous faisant exploser le ventre.

Le sexe de mon mari n’est pas celui que je préfère pour la pratique de l’anal, il le sait. Comme il est plutôt en forme de banane, son introduction ne me procure pas tout l’effet attendu d’une bonne sodomie. Parmi les sexes qui m’ont donné le plus de plaisir par le petit trou, mes préférés sont ceux qui ont un gros gland, le modèle « champignon ». Quelle que soit leur taille d’ailleurs. C’est le principe de l’anus picket, dont je possède beaucoup de modèles différents : plus le bout est en forme de boule, plus le passage du sphincter est délicieusement ravageur.
Le gode rouge que je réserve uniquement pour cette pratique (v. P.J. ) est parfait pour ça. Il est de taille classique (pour un gode) : 18 cm, avec un gros gland décalotté et des plis de peau sculptés juste dessous. L’introduction de ces deux éléments conjugués est synonyme de plaisir immédiat pour moi. On se demande même comment cette région du corps peut délivrer autant de délices !
Je me sers très souvent de ce gode rouge, que mon mari m’a offert, comme tous les autres jouets de ma collection, seule ou avec lui.
En fait il ne m’encule que très rarement avec son sexe. Il prend plutôt un malin plaisir à me titiller l’anus avec sa langue et ses doigts, jusqu’à ce que mon envie de masturbation soit forte, et m’introduit ce fameux gode pour me faire jouir. Souvent aussi il me prend en missionnaire ou en levrette pour me faire une double pénétration. J’adore sentir les deux sexes de chair et de plastique se partager mon intimité, se frôlant par la paroi qui sépare ma chatte de mon anus. Cette pratique nous excite beaucoup et peut nous faire jouir très vite.

La double pénétration avec des hommes peut être fabuleuse aussi. Les femmes qui y ont gouté le savent bien. Sentir la puissance de deux mâles qui vous prennent en sandwich comme de la pure viande et vous démontent les trous est incroyable. Des fois je me suis sentie comme en apesanteur pendant une double, portée, soulevée, ne touchant plus terre.
Certains hommes sont très forts dans l’art de vous faire sentir juste bonne à enfiler par tous les orifices. Je comprends à leur regard qu’ils vont se servir de moi comme d’une poupée gonflable, par tous les trous, quand ils le décident et cela m’excite infiniment. Je me sens tellement désirée dans ces moments là, avec l’impression que c’est mon corps qui les enivre, que mon charme est à ce point envoûtant qu’il les met en rut que je fonds sur place et m’abandonne complètement.
J’aime quand mon mari est surexcité, qu’il me choppe à n’importe quelle heure sans me demander mon avis. La passion et l’urgence que dégage un homme en rut me fascine et me comble. L’inhumain dans l’humain, la bestialité des homo sapiens omnivores que nous sommes, l’attirance chimique, inexplicable avec des mots, le désir à l’état primaire.

Paradoxalement, les petits sexes sont souvent géniaux pour la sodomie. J’avais quand j’étais jeune, 22-23 ans, un amant qui aurait pu être mon père et qui avait un sexe disons….digital. Je ne le sentais pas en moi quand nous baisions de manière classique. Par contre j’adorais le sucer et surtout son introduction dans mon anus était délicieuse, comme un gros doigt bien actif, très résistant et qui faisait monter ma jouissance lentement mais sûrement, me déclenchant de très beaux orgasmes.

Le hasard a fait que je l’ai trompé sur la fin de notre relation avec un garçon monté comme un âne qui lui ne m’a jamais fait jouir par l’anus. A l’époque la sodomie avec lui était même plutôt compliquée, demandant beaucoup de préparation. C’était presque trop cérébral ! Comment va t’il faire pour rentrer ? Est-ce que je vais encore avoir mal ? Ça pouvait me couper toute envie et souvent ça se terminait en fiasco.

Plus tard au cours de mes aventures sexuelles, j’ai eu quand même de très gros sexes dans le cul, qui m’ont bien fait jouir. Le premier, Dominique (dont je parle dans un de mes récits) a même déclenché ma toute première éjaculation, me faisant devenir fontaine à ma grande surprise. C’était une révolution pour moi. Les femmes fontaines le savent bien, la combinaison magique sodomie + masturbation (ou cunni !) est redoutable pour déclencher les eaux ! Prévoir une bonne serviette bien épaisse pour éviter de laver les draps à chaque fois….

Je prends beaucoup de plaisir aujourd’hui à me faire des lavements. Sentir l’eau tiède envahir mon ventre est très excitant. C’est presque un préliminaire à lui tout seul. Mon mari m’a même acheté une poire en forme de petit sexe, avec un bel embout tout rond. Il est particulièrement bon !
Je suppose que les actrices font systématiquement des lavements avant le tournage d’une scène anale, car je trouve les sodomies très « propres » dans les films.
J’en fais souvent aussi, autant pour me laver que pour m’exciter d’avance, avant de retrouver mon homme…ou mon gode.
Ça me permet aussi de récompenser mon enculeur avec une bonne pipe bien baveuse et de le finir dans ma bouche pour le remercier.

Commentaires sur Eloge de la Sodomie par Louise (leger69 sur Xhamster)

  • Merci Louise pour ce récit qui relate parfaitement les plaisirs de la sodomie. Pour ma part je me demande toujours quel plaisir est le plus intense entre le physique et le cérébral quand je me fais « démonter le cul »…toujours est il que c’est fort, que c’est bon que c’est profond que c’est jouissif. Et puis me retrouver remplie de partout par des queues tendues a une fâcheuse tendance à me rendre « chienne »…
    Un récit qui mérite vos avis messieurs.
    Patricia

    couplibertin37 10 novembre 2017 22 h 14 min Répondre
    • Aussi curieux que cela puisse paraître, jamais je ne fis de fixette sur la sodomie en dépit des récits dithyrambiques d’amis sur cette incomparable sensation d’étroitesse voire d’étranglement lors de la pénétration.

      Pourtant, telle que le relate Louise, grande, que dis-je, IMMENSE ET INOUBLIABLE, fut ma surprise au moment où je sentis mon phallus littéralement happé par ma partenaire qui me chevaucha, transie d’excitation.

      Une excitation si grande que je ne me rendis vraiment compte de ma… »localisation » qu’au moment où elle me gicla dessus, convulsant de plaisir, les ongles profondément enfoncés dans mes pectoraux.

      Voilà près de sept ans que j’ai vécu ce moment et c’est un peu ma madeleine de Proust tant le moment fut aussi délicieux qu’intense!

      bis_repetita 11 novembre 2017 0 h 03 min Répondre

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