13 Nov 2017
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Margaux cocufieuse.. extrait

par
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extrait d’une histoire que j’ai beaucoup aimé lire.. très troublante… Jaloux s’abstenir

bonne lecture

Z.

« Des souffles excités…

Des peaux qui se frottent…

J’imaginais les mains de Théo découvrant avec gourmandise ces courbes que je connaissais par cœur… ses doigts enchâssant le globe d’un sein tandis que ses lèvres suçotaient le téton de l’autre…

Puis, le claquement d’un élastique !

« – Non, pas ça ! »
« – Pourquoi ? »
« – Ca va trop loin…

Il ne faut pas…

Erwan… »

« – Il dort à poings fermés… et d’après ce que j’ai senti, tu ne peux pas dire que tu n’en as pas envie… »
« – Mais… »

La protestation n’était guère convaincante et Théo ne s’y trompa pas…Après quelques caresses supplémentaires, le chuintement du tissu sur sa peau signa la reddition de ma femme.

Un petit cri surpris : « – Ahh ! »

« – Hmmm ! C’est bien ce que je disais : T’en meures d’envie ! »

Encore un long silence ponctués de gémissement contenus de Margaux que je supposais répondre au jeu de doigts de son ami. Des gémissements qui allèrent crescendo avant une courte pause…

Puis :
« – Ouh-la ! Elle est grosse ! »
« – Tu trouves ? »
« – Oh oui ! »
« – Plus que celle d’Erwan ? »
« – Y a pas photo ! »

« – Oh mon Dieu ! Elle est énorme !!… Doucement ! »

Oh non !

« – Oh mon Dieu ! Mon Dieu !!

« – Ooooooooooooooooohhhh !! »

« – Oh bon Dieu ! Bon Dieuuuuuuu !!! … Ahhhhhhhhan !!!! »

Bon sang ! Je connaissais suffisamment Margaux et ses réactions au plaisir pour comprendre qu’elle venait d’avoir un orgasme… là, comme ça, dés la première pénétration !

Elle avait eu beau tenter d’étouffer ses cris, ça ne faisait aucun doute. Ce salopard l’avait fait grimper aux rideaux en un tour de main !
Incroyable !

Mais, évidemment, ils ne se satisfirent pas de cela.

Le concert de gémissements et de soupirs reprit de plus belle.

Ils avaient beau prendre des précautions pour émettre le moins de sons possible, ils ne pouvaient pas tout étouffer.

Déchiré mais attentif, j’étais à l’écoute du moindre bruit, du plus petit écho.

Même si ça me faisait un mal de chien d’entendre Margaux baiser avec ce type, je ne pouvais m’empêcher de décrypter ces signaux pour les interpréter et en conclure ce qu’il se passait à moins d’un mètre de moi.

Et force était de constater que Théo était loin de s’y prendre comme un manche.
Il ne jouait pas le bourrin.
Il procédait par lentes et puissantes intromissions qui se terminaient invariablement par une plainte étouffée à chaque fois qu’il allait au plus profond.

Pas de doute possible : Margaux appréciait ce traitement. Je la devinais en train de tenter de se maitriser au maximum pour ne laisser échapper que le minimum, mordant sans doute dans ses poings, gémissant dans l’épaule de son amant, poussant parfois de petits cris lorsque le plaisir était trop intense.

Et ça durait… encore et encore…

L’indécent adultère n’en finissait pas !

Je disais plus haut qu’attendre dans le noir pouvait paraître une éternité… Ce n’est rien comparé à l’obligation d’écouter passivement sa femme gémir son plaisir dans les bras d’un autre que soi.

Au bout d’un moment, j’ai arrêté de noter les fois où elle semblait prendre son pied… La parano devait me tromper : Il n’était pas possible d’avoir autant de jouissances successives !

Et le pire, dans tout ça, ce n’était pas de savoir que ma femme me trompât sous mon nez, avec notre pote dans le lit d’à côté…
Ce n’était pas qu’elle parût y prendre un plaisir infiniment plus grand que d’habitude avec moi…Ce n’était pas non plus que ce type semblât mieux équipé et nettement plus endurant que moi.

Certes j’étais blessé par ce que j’entendais, outragé par ce que je comprenais… humilié parce que cela impliquait… mais il y avait plus grave encore…

Car le pire c’était que cela m’avait filé une trique d’enfer ! Une érection traitresse et incontrôlable qui ajoutait à ma honte et à ma souffrance : A mon esprit défendant, visualiser Margaux écartant les cuisses pour mieux accueillir les coups de reins de son amant, imaginer ce « gros » phallus pénétrer les chairs de ma compagne semblait m’exciter au plus haut point.
Je sentais que si je m’abaissais à me toucher, il ne faudrait pas attendre beaucoup avant qu’une délivrance honteuse n’intervienne.

Et ce constat ajoutait un point d’orgue à mon désarroi.

Au bout d’un temps qui me parut interminable, tout cela finit quand-même par s’arrêter : Théo poussa un grognement assourdi et je devinais qu’il venait de s’épancher tout au fond de Margaux, dans cette petite cavité intime qui n’avait connu que moi depuis trois ans et qui n’avait guère admis plus de deux ou trois visiteurs auparavant.

Ce plaisir là ne fut pas synchrone. Mais ne pense pas que Margaux eut pu lui en tenir rigueur.

Pendant de longs instants, on n’entendit plus que leurs respirations essoufflées. Puis…

« – T’es un dieu ! »
« – Merci… T’es très bien aussi… Aussi bien que je me l’imaginais dans mes fantasmes les plus fous ! »
« – Ah parce que tu fantasmais sur moi ? »
« – Bien évidemment ! Qui ne l’aurait pas fait ! »
« – Ouais… le vieux fantasme de la meilleure copine de la copine. »
« – Peut-être mais tu pourras demander à Fab’ et Bast’ : Ca fait longtemps que je leur parle de toi… Et tu remarqueras que j’ai attendu de ne plus être avec Lauriane. »

Ouais… ce que n’avait pas fait Margaux !.. »

 

Commentaires sur Margaux cocufieuse.. extrait

  • Je suis dans une salle d’attente, la lecture de cette histoire a du me coller un regard expressif et le sourire aux lèvres car le bel homme assis en face de moi me dévisage avec un regard assez vicieux. A moins que ce ne soit le décolleté de ma robe qui l’inspire. …merci Z pour cette histoire qui pourra en effet en troubler certains.
    Patricia

    Couplibertin37 13 novembre 2017 16 h 27 min Répondre

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