Wyylde La plus excitante des expériences de couple
13 Mai 2018
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Un compte rendu trouvé sur le Net (Histoire réelle)

par

Une histoire qui m’a donné chaud.

Bonne lecture.

Z.

« Un peu tard, certes, mais, promesse tenue quand même, voici le compte-rendu du GB du 17 mars dernier et, en particulier, des exploits d’ASIA, le DRAGON ROUGE.

Cette fois, pour éviter les bouchons, nous avons logé la veille dans un petit hôtel du coin. Sympa ! D’autant que, le matin, nous avons pris le petit-déjeuner avec un autre couple habitué du Spermagames (pas facile la langue allemande, mais les Allemands sont vraiment très amicaux).

Une demi-heure en retard quand même, – Asia n’en finissait pas de choisir sa tenue, pour finalement opter pour la même que la dernière fois (nue, sauf de hauts escarpins, un voile noir léger et un collier de cuir marqué « slut »), – nous sommes arrivés à 10H30.

Le GB n’était pas commencé. Par contre, nous avons évité le rush de l’ouverture. Du coup, 3 minutes pour les tests, passage aux douches sans attendre, un tour complet et rapide du propriétaire (histoire de faire savoir qu’elle est arrivée) et voilà Asia au bar, suivie par une trentaine de soupirants en rut.

Certains l’ont déjà pratiquée (elle offre sa langue à ceux qu’elle reconnaît) et les autres ont entendu parler d’elle. Plusieurs sont déjà en train de se palucher, la queue au garde-à-vous. Il n’en faut pas davantage pour la pute bridée : elle mouille, elle tremble, elle se mord les lèvres et écarte doucement les jambes … . Bref, elle en veut tout de suite ! Un perspicace fouille directement son entrejambe, provoquant en quelques secondes une belle éjaculation féminine qui se répend en flaque au pied du bar.

Sans même terminer son premier verre, Asia avise donc un banc à l’entrée du bar, tombe son voile, se couche sur le dos, les jambes à la verticale, écartées en V, et, de ses propres mains, elle ouvre ses lèvres vaginales, rendant son sexe béant. Le banc est en pleine lumière : on peut voir tous les détails intimes du Dragon Rouge, jusqu’au fond de ses orifices.

Le premier s’agenouille entre ses cuisses, recevant d’emblée un jet de mouille : il lape comme un chien. Un autre malaxe ses gros nichons et lui broute les tétons : elle gémit. Des langues se bousculent autour de sa bouche. Pute gratuite, trou à bites à prendre à la chaîne, avide de sperme, … Asia est aussi, et paradoxalement, totalement GFE : elle donne, caresse, mordille … .

Comme un moulin, les bras d’Asia partent maintenant à la recherche de queues bien gorgées. Elle en saisi une au hasard, turgescente, et la tire vers son sexe juteux, interrompant un cunnilingus qui manque de se transformer en fellation. Tout le mode éclate de rire.

Pas besoin de lubrifiant ! La première verge du jour pénètre en elle comme dans du beurre. La seconde profite des sécrétions échangées par le premier coït … . Les teutons sont solides, décidés, expérimentés, mais je connais Asia, son vagin serré et musclé les pompe comme le ferait une machine à vide : ils sont aspirés, traits, dégorgés … et, à ce rythme, ils ne durent pas longtemps. Ceux qui l’ont déjà pratiquée donnent le ton : ils fourrent d’abord leur queue dans la bouche d’Asia (elle engloutit les manches jusqu’aux boules) ou se font branler par elle à la main ; puis, les uns après les autres, ils se succèdent dans son ventre (pas besoin de se bousculer, elle s’offrira à tout le monde) ; enfin, les connaisseurs s’en retournent à la bouche de la salope pour se faire nettoyer le dar à grand coup de langue avide (un plaisir indicible qui fait hurler les plus sensibles). Même si Asia donne la priorité à ces entretiens buccaux, quelques bites pressées arrivent à s’immiscer et larguent leur sauce au fond de sa gorge : Asia gargarise, avale, se lèche pour ne rien perdre. Elle en a partout, sur les seins, le ventre, la figure … et ailleurs. À chaque éjaculation, elle dit, avec son bel accent sino-japonais, « hmmm, c’est chaud ».

Je ne compte que ceux qui prennent son entrecuisse : ils sont déjà 24 et autant attendent leur tour. L’organisatrice vient voir : GUNDULA devait faire son show à 12H00; or, il est presque 12H30. Une heure vingt que ça dure. Mais, pas de problème, avec Asia, me fait comprendre l’organisatrice, le show est en cours … . Des nouveaux arrivent encore : le bar est bourré de mâles attirés par le spectacle. Maintenant, Asia jouit non-stop. L’odeur du sperme chaud envahit la pièce et enivre.

Gundula (Asia et elle sont très complices) me dit qu’elle envoie du renfort au bar. Effectivement, accompagnée de son mari, une belle milf rousse en bas résille arrive rapidement, fend la foule et se juche sur un tabouret juste à côté de moi. Au hasard, elle attrape deux queues et se met à les branler. Des mains inconnues s’emparent de ses petits seins aux tétons roses. Sa chate est à ma hauteur, luisante sous un joli buisson roux. J’en profite pour la prendre un peu. Son ventre est chaud et doux, et sa poitrine est ferme et réactive ; sa bouche est fraîche et sa langue gourmande. Elle me dit en allemand « donne m’en ». Mais je ne veux pas jouir : je me garde pour Asia. La milf se met alors à me torturer le bout des seins. Pour moi, c’est intenable. Plein à raz bord (Asia s’était employée à m’exciter depuis le matin), ma cartouche part au quart de tour. Même son buisson bien taillé de rouquine est explosé : « Oups ! » dit-elle en cherchant du regard un rouleau de sopalin. Poli, je m’accroupis et m’emploie á réparer les dégâts avec ma langue. Notre mélange est délicat. J’adore ça ! Un autre prend la relève.

Quand je me retourne vers Asia, je constate que deux jeunes Allemandes que je voyais pour la première fois (18-20 ans, tatouages en pagaille, gros calibres, même très gros calibres, – l’une semble en plus être enceinte, – mais beaux visages toutes les deux) jouent les boute-en-train. J’ignore combien de mâles se sont dégorgés entre les cuisses d’Asia. Mais maintenant, ils passent directement des bouches laborieuses des deux Allemandes au sexe d’Asia. Cette fois, les pénétrations durent tout au plus quelques secondes. Asia qui est infatigable continue certainement son jeu de pompe vaginale. Mais surtout, les deux Allemandes préparent magnifiquement les candidats, – comme je vais le constater moi-même dans un moment. Non seulement elles sucent boules et manches à faire craquer la fourche de Lucifer en personne, mais en plus, la première doigte délicatement le cul de chacun des hommes lorsqu’ils s’enfoncent en Asia, tandis que la seconde lubrifie l’anus d’Asia tout en caressant les testicules de celui qui la prend. J’estime qu’à ce rythme, une quinzaine de queues ont eu leur dû sur le temps que je m’occupais de la rouquine. Ça défile si vite que je ne compte plus : les deux allemandes sont à ce point diaboliques que des mâles, un sur deux en moyenne, à peine ont-ils quitté leurs lèvres, n’y tiennent plus et explosent sur le clitoris d’Asia.

Asia adore le bukkake-pussy, mais elle en veut maintenant dans son cul. Les Allemandes l’ont bien préparée. Et encore un coup de lubrifiant sur la première matraque … . Les deux allemandes en font défiler trois. La quatrième est monstrueuse. Pourtant, contre toute attente, elle entre. Asia en perd le souffle, mais elle tient bon. Les suivantes iront cependant de nouveau dans son vagin.

Hélas, il en reste peu. Les temps morts se succèdent. Deux heures qu’Asia baise et qu’elle se fait baiser. Une âme charitable la doigte et fouette la crème tandis que, à demi-couché sur elle, je la lèche (je vous l’ai dit, j’adore ça). Asia continue de jouir en continu, d’autant que maintenant, il y a de la place et que tout le monde passe devant elle pour aller au bar. Les couples, les hommes, s’arrêtent, la regardent, l’encouragent : elle adore. Quelques-uns reviennent la prendre car la rouquine a déclaré forfait … . Arrive quand même le moment où il ne reste que moi. Mais non, je n’y arriverai pas : la rouquine m’a trop bien vidé. Et pourtant … . Une minute entre les mains des deux allemandes (la première me suce avec un tremblement de tête particulier, la seconde à enfoncé sa langue dans mon cul) et, d’un trait, je pénètre Asia gluante de partout. C’est énorme, bouillant, débordant. D’un coup, une des Allemandes vient de me sodomiser avec un flacon vide de lubrifiant. Je jouis instantanément et Asia me griffe.

Cette fois, il faut quitter l’arène : le buffet est ouvert et l’heure du deuxième show arrive.

On enveloppe Asia dans plusieurs serviettes de peur de voir l’escalier qui conduit aux douches se transformer en patinoire et le banc où elle se tenait est déclaré zone sinistrée.

Plus tard, Gundula (qui est définitivement un ange de gentillesse) nous rejoint pour manger un bout. Elle convainc Asia de se joindre à elle et aux deux jeunes allemandes pour un second round dans l’alcôve du bas après le show.

Lorsque nous arrivons au sous-sol, une file de mâles en érection attendent leur tour de prendre les deux allemandes rondes en levrette dans une alcôve surchauffée. Asia reste un moment. Elle se laisse peloter, puis elle se penche et suce une queue. Quelqu’un relève le pan de voile qui couvre ses fesses, se frotte le gland et s’enfonce d’un trait. Mais la chaleur est intenable. On jouit devant, on jouit derrière. Trois ou quatre tournées et c’est tout. En nage, Asia bat en retraite pour le couloir.

Des hommes se reposent dans le divan, profitant des tendresses de Gundula. Asia retire son voile couvert de sperme. Elle s’assied sur la première bite que Gundula, prêteuse, lui tend gentiment, … puis sur la seconde, puis sur la troisième. Asia les engloutit d’un coup jusqu’à la garde, puis demeure immobile. Seules les contractions apparentes de son ventre trahissent comment elle les vide. Tandis qu’Asia joue la reine des abeilles, Gundula continue à prodiguer ses douceurs. J’en profite un peu : Gundula est d’une tendresse à damner un saint.

Soudain, quelques hommes nouvellement arrivés sortent des douches. Parmi eux, un black … . Aïe ! Aussitôt, Asia abandonne tout pour l’entrainer à l’étage. Le gars ne comprend pas tout de suite. Asia passe à poil devant l’entrée ouverte, le black au bras. L’alcôve du haut est plus petite que celle du bas, mais fraîche. Asia se couche au centre d’un futon géant et s’y vautre longuement avec le black qui sait manifestement y faire. Les hommes affluent mais, bons princes, ils laissent Asia profiter de son plaisir africain sans interférer. Le black se retire enfin, heureux.

Asia a les cuisses ouvertes ; elle est toute poisseuse : le black a une très forte éjac et une belle endurance. Mais Asia n’est pas repue pour autant. Les pénétrations suivantes se feront à la chaine, mécaniques. La tournante durera plus de deux heures, avec un retour en fanfare du black et la prestation tout aussi remarquable d’un asiatique dont Asia semblait particulièrement apprécier les longs baisers, sans oublier celle d’un géant hyper-membré et au style marteau-piqueur. Certains ont enjambé les corps pour se tenir debout, à la verticale au-dessus de la bouche d’Asia : gare aux yeux et aux retombées collatérales …. .

Tout ce temps, Asia est restée dans la même position : sur le dos, les jambes pliées comme une grenouille, chaque partenaire prenant appuis sur ses cuisses, plaquant ses genoux contre le matelas, l’écartelant toujours un peu plus. À la fin, j’ai pu introduire sans forcer mon point jusqu’à sa matrice.

Cette fois, il faut soutenir Asia jusqu’aux douches … .

C’est presque terminé. Nous nous sommes rhabillés pour partir et nous buvons un dernier verre au bar. Nous essayons de communiquer (décidément, l’allemand, ce n’est pas facile), avec un tout jeune couple manifestement arrivé un peu trop tard : ils ont leurs bracelets de test, mais sont toujours habillés. Débutants, ils sont déjà venus une fois, mais en spectateurs. Cette fois, ils étaient décidés. Hélas, trop tard … . Le garçon est sympa et dit qu’il est obsédé par le cuckold. La fille est menue, mais très belle et ses yeux sombres prouvent qu’elle cherche commerce avec le diable.

Avant de repartir, Asia voulait encore retourner au sous-sol pour embrasser Gundula qui termine quelques retardataires. Elle propose d’en profiter pour faire la visite avec ce nouveau couple. Estimant que plus rien d’intéressant ne peut se produire, je préfère rester au bar. Le garçon aussi. Asia et la fille descendent donc sans nous … .

Le temps passe. Le bar ferme … . Lorsque le garçon et moi arrivons en bas, Asia se tient, courbée, à la rampe de l’escalier. Son pull est roulé au-dessus de sa tête et son soutien-gorge relevé sur ses seins les font paraître plus énorme encore. Ses collants de laine (il faisait froid dehors) sont baissés à mi-cuisse. Le black a simplement écarté la culotte d’Asia pour s’enfoncer en elle. Moulée dans une serviette, Gundula embrasse tendrement les derniers.

Mais où est donc la fille ? Elle est couchée sur le divan, cachée en partie par Asia et en partie par celui qui la couvre. Ses vêtements sont dans le même état que ceux d’Asia. Lorsque son cavalier se retire, il est clair qu’il n’a pas été le premier depuis tout à l’heure … . Son compagnon se précipite. Crise de jalousie ? Non, il sort une queue bien épaisse et l’enfourne dans la bouche de la fille. Elle a un corps très fin, presque juvénile. Son pubis est naturel : des poils noirs, courts, luisants. Hmmm ! Un aimant ! De son côté, le black continue de fourrager Asia. Je me sent capable de tirer une dernière cartouche.

Le fourreau de la fille est délicieusement étroit et tellement peu profond que j’en tâte le fond alors que ma verge est à moitié dehors. Il faut faire doucement, mais, à n’en pas douter, c’est une vaginale … . Son mec éjacule alors qu’elle lui mordille les couilles. Elle en prend plein le chemisier et les seins. Il étale goulument son stupre sur elle. Pour moi, c’est doux, bouillant, débordant. Son string m’enserre et ses poils pubiens me picotent délicieusement. Je crois comprendre qu’un bukkake serait le bienvenu pour son cher et tendre. Gentleman, je me retire et asperge à mon tour les seins de la fille. Bien vu. Le garçon s’empresse de tout lécher.

Pendant ce temps, Asia s’est réajustée. Et elle s’emploie encore à nettoyer son boudin noir à pleine bouche. Merveilleux !

Trois heures de route pour rentrer, mais heureux … . Durant le trajet, Asia s’endort plusieurs fois et ses gémissements en disent long sur ses rêves. Lorsqu’elle s’éveille, c’est pour relever sa jupe et me faire tâter l’entrecuisse gluant de son collant de laine. Arrivés à destination, que croyez-vous que nous ayons fait ? »

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Commentaires sur Un compte rendu trouvé sur le Net (Histoire réelle)

  • Et bien dis donc quelle santé!!!
    Patricia

    Couplibertin37 16 avril 2018 23 h 35 min Répondre
  • ah les allemandes. pour en avoir gouté quelques unes, elles sont insatiables !
    très belle histoire !

    erik 17 avril 2018 10 h 12 min Répondre
  • Pourrait-on avoir l’adresse de ce lieu magnifiquement bien fréquenté ?
    J’avoue avoir envie mais ne pas encore eu l’occasion de passer à l’acte de peur d’être ridicule avec ma modeste verge mais accompagnée de bourses bien remplies alors ….

    Manu 28 mai 2018 17 h 48 min Répondre
  • Pour le lieu, chercher sur le net « gangbang spermagames » … .

    Janus 6 juin 2018 0 h 58 min Répondre

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